Depuis quelques années , circule sur internet certaines vidéo vous montrant de simples ventilateurs d' ordinateurs tournant grace à l' emploi d' aimant . Ces ventilateurs ne sont connéctés à aucune source électriques . Seul la puissance des aimants fait tourner le ventilateur .
Avec ce principe on peut alimenter une ampoule electrique .
Un homme atterit en giroptère près du capitole pour dénoncer la corruption du système americain
28/04/2015 07:13 par BM7
Survol strictement interdit
Le survol de la zone entourant le Capitole, au coeur de la capitale des Etats-Unis, est strictement interdit, et le reste de la région fait l'objet de fortes restrictions, les avions devant obtenir une autorisation préalable. Le Capitole et la Maison Blanche sont situés à environ deux kilomètres de distance.
L'agence fédérale de l'aviation civile (FAA) a reconnu implicitement que l'engin de mercredi avait échappé à son attention. Dans un communiqué, elle a admis que le contrôle aérien n'avait pas été en contact avec le pilote, et que celui-ci n'avait pas obtenu d'autorisation. Une enquête est en cours.
Selon le journal de Floride Tampa Bay Times, qui a interviewé et filmé le pilote avant son acte, Douglas Mark Hughes est un facteur de Floride âgé de 61 ans. Son objectif était de faire un acte de désobéissance civile pour interpeller les parlementaires américains sur la corruption suscitée par la dérèglementation croissante du financement électoral.
"J'exige une réforme et je déclare une rébellion d'électeur d'une manière conforme à la description par Jefferson des droits dans la déclaration d'indépendance", a écrit l'homme dans des lettres qu'il disait vouloir livrer aux parlementaires américains, selon le Tampa Bay Times.
Deux alertes "aériennes" en trois mois
Au journal local, l'homme avait également expliqué qu'il prévoyait de prévenir les autorités en avance. La police du Capitole n'a ni confirmé ni infirmé avoir été mise au courant à l'avance. L'engin semble être du type Bensen, un appareil ultra-léger qui ne requiert pas d'immatriculation par la FAA. Il peut voler à 105 km/h, mais son autonomie en vol est limitée à environ 90 minutes.
"Il est créé expressément pour des vols de loisirs à basse altitude", a expliqué à l'AFP Dick Knapinski, porte-parole de l'Association des aéronefs expérimentaux (Experimental Aircraft Association), dans le Wisconsin (nord). C'est la seconde alerte "aérienne" semblant surprendre les forces de l'ordre en trois mois dans la capitale.
En janvier, un homme a perdu le contrôle de son drone d'environ 60 centimètres, qui s'est écrasé dans les jardins de la Maison Blanche. Il n'a pas fait l'objet de poursuites, les enquêteurs ayant conclu qu'il s'agissait d'un accident.
Un tsunami de terre mêlée de neige s'avance inexorablement. Arbres, poteaux électriques sont balayés comme des fétus de pailles.
L'incroyable scène se déroule à Zarechny, une ville russe située à 800 km au sud-est de Moscou. Le paysage, que l'on découvre dans cette vidéo, semble décidé à prendre la poudre d'escampette.
Balayés comme des fétus de pailles
Des millions de mètres cube de terre et de boue mêlée de neige tirent leur révérence de la colline à laquelle ils étaient attachés. Le tsunami de bouillasse s'avance inexorablement. Arbres, poteaux électriques sont balayés comme des fétus de pailles. Dame nature montre sa puissance et fait ainsi le buzz sur internet, pour le plus grand plaisir des internautes.
Vous vous souvenez de ce bref passage dans le film " Retour vers le futur 2 " ou l' on voit marty arrivé dans le futur et voir l' image 3D d' un requin qui se jette sur lui .
Et bien cette réalité est en passe de de venir réalité grace au travail d' ingénieurs qui ont mis au point un système de diffusion d'images 3D en très grand format, et qui ne nécessitent pas l'usage de lunettes 3D. Cette technologie, qui servira notamment à diffuser des annonces publicitaires géantes en plein air, pourrait être disponible dès 2016.
Vous vous promenez dans la ville. Soudain, au détour d'une rue, vous tombez face à un gigantesque léopard surgissant d'un écran publicitaire géant, installé en plein air. Tel est le spectacle auquel vous pourriez assister dès 2016, grâce à une technologie de diffusion d'images en 3D ne nécessitant pas le port de lunettes 3D, inventée par des scientifiques de l'université de Technologie de Vienne (Autriche) en collaboration avec la société Trilite.
Comment fonctionne ce système de diffusion d'images en 3D ? Il repose sur le recours à des lasers : chaque pixel émet, grâce à ces lasers, une image légèrement différente à l'oeil gauche et à l’œil droit de l'observateur. Résultat ? Une sensation de relief, le tout sans qu'il soit nécessaire de porter des lunettes 3D.
Pour prendre toute la mesure de la performance technologique dont il s'agit ici, il faut établir une comparaison avec le cinéma en 3D tel qu'on le connait aujourd'hui. Les films en 3D diffusent seulement deux images, une pour chaque œil. Or, cette nouvelle technologie développée par les scientifiques autrichiens ne diffuse pas seulement deux images, mais une plusieurs centaines d'images.
Résultat ? Lorsque l'observateur passe devant l'écran géant, il lui est possible de voir l'objet en 3D de différents points de vue, exactement comme s'il examinait un véritable objet en trois dimensions.
Cette technologie, qui pourrait notamment servir à diffuser des messages publicitaires sur des écrans géants installés en plein air, pourrait être disponible dès 2016.
A l’Université Aoyama Gakuin, des chercheurs ont fait léviter du graphite sur un lit d’aimants circulaire, tirant ainsi parti de sa tendance naturelle à générer un champ magnétique opposé. Le graphite a ainsi pu être dirigé en émettant un simple faisceau LASER sur l’un de ses bords.
La chaleur générée altère ainsi suffisamment le champ magnétique pour déséquilibrer le graphite, soit pour avancer dans une direction donnée, soit pour tourner sur lui-même. Une telle découverte
pourrait conduire à des trains à lévitation magnétique mus uniquement par la lumière, sans rail contraignant, offrant ainsi une plus grande liberté et coûtant bien moins cher à implante
Il existe aujourd’hui deux méthodes pour rendre quelque chose invisible. Si l’on veut faire disparaître un objet, il faut le recouvrir de méta-matériaux qui font faire aux rayons de la lumière le tour de l’obstacle, comme l’eau d’une rivière autour d’un rocher au milieu de son lit. L’observateur ne voit plus alors que ce qui se trouve derrière l’objet. Et le tour est joué, façon Harry Potter. Cela marche...
En 2007, Costas Soukoulis, physicien grec du laboratoire américain Ames (Iowa) avait ainsi proposé une cape d’invisibilité capable de faire disparaître un tank, par exemple. Enfin, pas tout à fait, puisque le phénomène ne fonctionne, pour l’instant, qu’avec des longueurs d’ondes du spectre de l’infrarouge lointain ou des radiofréquences. Et pas encore pour celles du spectre visible auquel l’œil humain est sensible. Harry devra donc encore patienter pour passer de la fiction à la réalité.
Si ce que l’on veut masquer est une information, un signal ou un message, les chercheurs font appel au trou temporel. La technique, aussi subtile que sophistiquée, fait appel à deux méthodes au moins. Celle dont nous avions parlé début 2012 a été développée à l’université de Cornell par l’équipe d’Alexander Gaeta. Elle consiste à séparer un faisceau laser en deux gammes de fréquences. En faisant passer chacun des deux faisceaux dans des milieux qui les ralentissent différemment, on crée un décalage.
Ni vi, ni connu
Si un message, inscrit dans un éclair de lumière, coupe le faisceau au moment exact où se produit le trou temporel engendré par ce décalage, aucune perturbation du laser ne sera enregistrée. Le message passera ni vu ni connu. Seul problème: la missive doit être extraordinairement courte. En effet, les chercheurs qui ont mis au point ce processus annonce une durée du trou temporel de... 15 picosecondes, soit 15 10-12 seconde, 15 millième de nanoseconde ou encore 15 millième de milliardième de seconde. Vraiment très court, même à l’époque du tweet.
Il n’est donc pas facile de faire disparaître un bref morceau de temps. En 2010, à l’Imperial College de Londres, Martin Mc Call a théorisé les différentes possibilités de réalisation de cape d’invisibilité spatio-temporelle (CST) en combinant lumière lente et métamatériaux.
Aujourd’hui, c’est Joseph Lukens, ingénieur électricien de l’université de Purdue (Indiana) qui reprend l’idée avec l’objectif de créer un système proposant «un tout nouveau niveau de sécurité» pour la transmission de données dans les fibres optiques.
«Cela n’évite pas seulement les écoutes indiscrètes, cela les empêchent de savoir qu’il existe des informations à pirater.»
La carpette de Talbot
Comment souvent en science, c’est avec du vieux que l’on fait du neuf. L’équipe de Joseph Lukens s’est tournée vers un phénomène observé en 1836 par l’inventeur anglais Henry Fox Talbot, par ailleurs pionnier de la photographie.
Lorsqu’une onde de lumière passe à travers une succession de fentes de diffraction, elle se divise. Les rayons qui sortent des fentes se recombinent pour former un réseau complexe d’interférences avec des pics et des trous. Henry Talbot a montré que ce réseau se reproduit à intervalle régulier pour former ce qui a été baptisé l’effet Talbot (ou Talbot Carpet représenté ci-dessous).
Joseph Lukens a exploité une version temporelle de l’effet Talbot. La lumière passe alors, un peu comme le courant alternatif, par une valeur d’intensité nulle. C’est là, dans ce trou temporel, qu’il a cherché à cacher des informations. Grâce à un système de modulateur de phase d’’un laser, il a obtenu des fenêtres temporelles de 36 picosecondes, soit plus du double de la durée atteinte par Alexander Gaeta.
Un message effacé de l'histoire
En introduisant, au bon moment, un signal de données à 12,7 gigabits par seconde, les chercheurs ont pu constater qu’il n’en subsistait pas la moindre trace à la sortie du rayon laser. En fait, il ne restait pas la moindre trace du message... nulle part.
«Nous avons entièrement effacé de l’histoire les données introduites, reconnaît Joseph Lukens. Il n’y a donc aucune possibilité d’envoyer un message utile à quiconque, y compris au bon destinataire.»
Le secret ultime: la disparition pure et simple. C’est ce que l’on appelle un système à améliorer. Il fait néanmoins l'objet d'un article publié par Nature le 5 juin 2013.
A la suite de ces travaux, Martin Mc Call reste confiant et estime qu’il sera bientôt possible d’envoyer des messages secrets grâce à cette méthode. Et de pouvoir les récupérer.
En attendant, la cape d’effacement total de Joseph Lukens pourrait trouver des applications moins sulfureuses. Le phénomène de disparition des données introduites dans un faisceau laser serait utilisé pour éviter les perturbations d’un flux de données dans une fibre optique qui en achemine plusieurs. La cape rendrait ainsi invisible non plus des données secrètes, mais des interférences, du bruit ou des parasites. C’est moins glorieux, mais c’est utile et ce n’est qu’un début...
Le photographe Gregory Spörri est un entrepreneur de 56 ans propriétaire de discothèques à Bâle en Suisse. Il est passionné par l’Egypte ancienne. En 1988, le dernier jour de ses vacances en Egypte, se présentant comme un enquêteur privé, il est entré en contact avec un vieil homme d’une dynastie de voleur de tombes. La rencontre a eu lieu dans une ferme à Bir Hooker, à environ 100 kilomètres au nord-est du Caire. Contre 300 $ Spörri pourrait jeter un oeil au trésor invendable de la famille de pilleurs de tombes.
Enveloppé dans de vieux chiffons, se trouvaient des os et de la peau en cuir. Spörri a déclaré à BILD.de : « C’était un paquet oblong, qui sentait le moisi. J’ai été absolument sidéré quand j’ai vu la relique brun foncé. » Il a été autorisé à le prendre en main et à le prendre en photo. « Le doigt plié était fendu et recouvert de moisissures séchées. Il était étonnamment léger, peut-être quelques centaines de grammes. Mon cœur battait à tout rompre. C’était incroyable. La taille d’un corps correspondant aurait dû être d’environ sept/neuf mètres de haut… . »
Ci-dessus, un billet égyptien de 20 Livres a été mis à côté pour obtenir une comparaison de taille. Il mesure 15 cm x 7 cm.
Le candiru . Un poisson minuscule qui pénètre le pénis par l' urètre
Le candiru est un poisson d'Amazonie, dont on recense une douzaine d'espèces, parasitaires ou nécrophages1. Parmi elles, (Vandellia cirrhosa), également appelé poisson vampire du Brésil, parasite de la famille Trichomycteridae est connu pour remonter les flux d'urine et pour se loger dans l'urètre.