Imprimante 3D et don d' organe
11/05/2015 16:26 par BM7
https://youtu.be/AvQQAGRGhSk
Chaque année, de nombreux patients décèdent faute de ne pouvoir recourir à une transplantation d’organes vitaux. Les dons d’organe restent en effet bien en deça de la demande. Mais voici un outil, l’imprimante 3D, qui pourrait bien redonner espoir. Imprimer en trois dimensions un rein, un coeur, ou un foie… L’idée semble relever de la science-fiction, et pourtant, ce procédé permet de produire des tissus des muscles et des poumons, à partir de l’impression d’une fine pâte comtenant des cellules humaines. Cette technique, aussi prometteuse pour les tranplantations que pour les tests de nouveaux médicaments, a été mise au point par une équipe de chercheurs de San Diego, en Californie. Leur start-up, baptisée Organovo, dispose de l’une des premières bio-imprimantes au monde. Les voilà donc aptes à reproduire des tissus musculaires humains, qu’on distingue à peine de ceux qu’on prélève sur le corps humain. « En fait elle imprime du matériel grâce à ces deux têtes, explique le directeur d’Organovo Keith Murphy. On a d’un côté les cellules… et de l’autre du gel…on a une précision de 20 microns…… Ainsi vous imprimez des cellules, elles se joignent alors en 3 dimensions pour créer un morceau de tissu. » La synthèse de tissus humains a lieu derrièredans un espace stérile où travaillent une trentaine d’ingénieurs et de biologistes. L’encre est extraite de cellules souches, prélevées sur des tissus adipeux ou de la moelle osseuse. Elles sont ensuite éises en culture, car il en faut des millions pour créer ne serait-ce qu’un millimètre de tissu. Les cellules sont assemblées en différentes couches, elle vont ensuite grandir et d’interagir de manière à former un tissu musculaire fonctionnel, vivant, et semblable à celui du corps humain. L’impression se limite pour l’instant aux muscles cardiaques, poumons et vaisseaux sanguins. Le coeur et le le fois n’ont pas encore fait l’objet d’expérimentations. « Si vous n’avez pas la capacité de créer des vaisseaux sanguins alors vous êtes limités dans ce que vous pouvez faire, reprend Keith Murphy. Pour l’instant on ne peut travailler que sur des surfaces millimétriques. Mais le jour où on pourra imprimer un réseau sanguin sur une surface plus large alors on pourra travailler des tissus plus grands. » Le point fort de cette médecine régénérative, c’est que le risque de rejet par le patient est nul, puisque les cellules sont prélevées sur son corps. Cette technologie ambitionne, à terme, de répondre à la pénurie d’organes vitaux, « C’est très difficile de dire combien de temps cela prendra, évidemment il y encore d’énormes recherches à faire, mais aussi des expérimentations, et des études cliniques, et tout cela prendra du temps », avance le vice-président d’Organovo Michael Renard. Cette technologie intéresse vivement l’industrie pharmaceutique. De nombreux tests de nouveaux médicaments, effectués sur les animaux, ne produisent pas du tout les mêmes effets une fois testés sur des cobayes humains. Les animaux diffèrent en effet du tissu humain. Mais la perspective de remédier au déficit d’rganes vitaux en vue des tranplantatin est également très prometteuse. Reste à la start up de pouvoir aboutir à la synthèse d’organes complets.
L' imprimante 3D passe à la vitesse superieur ?
11/05/2015 16:22 par BM7

https://youtu.be/s9t2ZNn43LI
Les démonstrations de créations d’objets grâce à l’impression 3D sont impressionnantes. Mais parfois, les choses peuvent prendre un peu trop de temps. Une start-up australienne fait passer l’impression 3D à la vitesse supérieure grâce à une technique révolutionnaire.
Un bain de résine. Voici la solution pour laquelle Gizmo 3D, start-up australienne spécialisée dans cette nouvelle technologie, a choisi d’opter. Résultat : il faut désormais 6 minutes pour fabriquer un objet de 30 mm. Une performance encore jamais atteinte que la start-up déclare pouvoir assurer
La technique de Gizmo 3D repose en réalité sur la solidification des photopolymères liquides passés sous la lumière de projecteurs. Plus besoin d’empiler des couches de matières, les pièces sortent d’un seul bloc du liquide pour se solidifier quasiment instantanément. Quatre imprimantes Gizmo 3D sont actuellement testées en version beta. Une campagne Kickstarter doit aussi être organisée au mois de septembre pour proposer trois modèles de tailles différentes d’imprimantes. Côté prix, il faudra compter

entre 2 500 et 6 000 dollars pour prendre possession d’une de ces machines.
D’autres start-up et spécialistes du secteur s’appuient sur ce processus actuellement pour proposer une alternative plus rapide à l’impression 3D. Mais Gizmo 3D, vidéos à l’appui, insiste sur un point : sa technique est la plus rapide au monde.
Imprimante 3D . Fabriquer des organes biologiques ?
11/05/2015 16:17 par BM7
https://youtu.be/h9OBbsLYGOE
Il y a plus de 15 ans Luc Besson met en scène un 23e siècle futuriste. Voitures volantes, navettes spatiales… réplicateur biologique. A partir d’un fragment
de son corps, l’héroïne Leelo est entièrement synthétisée. Fantasme d’adolescent amoureux de science-fiction nous étions-nous exclamés. Et pourtant… La bio-impression est déjà parmi nous.
Utiliser des cellules pour imprimer en 3D, c’est possible
Vers la fin des années 1990 la bio-impression pointe déjà le bout de son nez. Des scientifiques de l’institut de médecine regénérative de Wake Forest parviennent ainsi à synthétiser les blocs de construction nécessaires à la culture d’une vessie humaine. Puis, vers le début des années 2000 Thomas Boland, bioingénieur à l’université de Clemson, réussit à modifier les imprimantes à jet d’encre pour fabriquer des objets en 3D à base d’encre biologique. En 2007 est fondée une des premières entreprises spécialisée dans la bio-impression : Organovo. Grâce à son imprimante biologique NovoGen MMX, l’entreprise est maintenant en mesure de fabriquer un tissu organique en 3D. Cette PME de 30 personnes est aujourd’hui valorisée sur la bourse à “seulement” 700 millions de dollars. Prothèses de membres, de crânes, organes… les expérimentations se multiplient à toute vitesse flirtant
avec les limites toujours plus grandes d’une imagination dont les frontières sont constamment repoussées. La conquête de l’impression biologique a bien débutée, menée par des pionniers que sont les entreprises comme Organova qui se concentrent sur l’impression biologique et les chercheurs universitaires comme Dr. Anthony Atala.
Passer de l’impression 3D d’un objet à un organe fonctionnel semble constituer un pas de géant. Les procédés en jeu sont pourtant quasiment similaires : les imprimantes 3D utilisent des cartouches et des têtes d’impression qui projettent de l’encre couche par couche sur un support. A quelques détails clés près…
1. Un organe est spécifique à chaque individu
Dans un processus “classique” d’impression 3D l’objet est modélisé via un logiciel
. Ce processus est-il transposable à des organes dont il faut appréhender la complexité et les spécificités propres à chaque individu? Pour contourner cette contrainte des chercheurs de l’université de Louisville ont réussi à exploiter le scan
du coeur d’un jeune garçon. Des sites webs comme Instructables proposent d’ailleurs des tutoriaux décrivant la méthode à utiliser pour convertir un scan en modèle 3D imprimable. Chercheurs et ingénieurs sont donc désormais en mesure d’exploiter un scan ou une IRM pour le traduire en modèle utilisable par l’imprimante 3D. Comment l’organe est-il alors fabriquer couche par couche ?
2. Il existe différentes techniques d’impression
Les expérimentations menées à l’université de Wake Forest se sont inspirées de l’imprimante à jet d’encre classique pour concevoir un dispositif utilisant une bio-encre. Lors des premiers essais, les cellules étaient placées dans de véritables cartouches d’imprimante, puis l’imprimante était programmée
pour disposer les cellules dans un ordre prédéfini. Aujourd’hui, l’université a optimisé sa technologie et expérimente l’impression de cellules de peau directement sur des blessures. Cartilage, os, cornée… les applications sont nombreuses.
A l’institut d’innovation cardiovasculaire de l’université de Louisville, le docteur Stuart Williams s’inspire du processus de fabrication… d’un avion. Le cœur n’est pas synthétisé from scratch mais assemblé. Chaque “pièce” maîtresse : les valves, les vaisseaux sanguins, le système nerveux… est construite puis déposée à sa place. Plutôt que de construire un tissu par couches successives comme dans un processus lambda d’impression 3D, un robot à 6 axes d’impression synthétise en parallèle plusieurs fragments du muscle cardiaque.
Enfin, l’imprimeur biologique NovoGen MMX utilise deux têtes d’impression. La première agence des couches cellulaires. La seconde sépare les couches via un hydrogel pour homogénéiser le tissu. Les cellules sont ensuite fusionnées dans un incubateur grâce à du collagène, à la suite de quoi elles commencent à “travailler” ensemble comme un vrai organe. Le tissu humain est donc fabriqué par impression d’un matériau à base de gel, qui crée une structure dans laquelle sont injectées les cellules, qui peuvent alors se développer. Cette technologie permet de concevoir des tissus organiques d’une grande stabilité cellulaire. Ces derniers s’avèrent plus performants que ceux d’origine animale utilisés habituellement. Toutefois, cette technique pose quelques difficultés car les tissus doivent être continuellement alimentés en sang pour rester vivants, ce que ne permet pas par défaut l’imprimante.
3. Le recours à des bio-encres et des cellules souches
Et si l’utilisation de cellules souches comme matière première constituait un autre pas de géant? Ces dernières sont pluripotentes. Autrement dit, elles sont en mesure de se différencier pour se spécialiser en cellules osseuses, cardiaques…
Alan Faulkner-Jones et son équipe ont exploité cette aptitude et développé une imprimante alimentée par de la bio-encre constituée de cellules souches immergées dans un milieu cellulaire. En superposant deux couches de minuscules gouttelettes contenant des cellules souches et le milieu cellulaire, les chercheurs se sont aperçus, 24 heures après l’impression, que 95% des cellules étaient encore vivantes. Trois jours plus tard 89% des cellules étaient vivantes et toujours pluripotentes. D’autre part elles ouvrent la voie vers une médecine régénérative. Les chercheurs de l’université de Nottingham au Royaume-Uni ont ainsi expérimenté le remplacement d’os en pleine croissance. Ces derniers sont enduits de cellules souches qui se transforment en tissu avec le temps.
Et si dans 10 ou 20 ans l’articulation de votre genou était usée et que vous souffriez d’arthrose ? Et si dans ce futur, les docteurs étaient en mesure de scanner votre jambe et de bioimprimer une articulation en titane parfaitement identique à l’originale ? S’ils pouvaient bioimprimer et remplacer vos ligaments en utilisant un échantillon de vos propres cellules ? Un futur qui se rapproche et semble atteignable mais dont le chemin est encore pavé d’embûches.
Un scénario prospectif de disruption de la santé
La plupart des organes imprimés jusqu’ici ne sont pas fonctionnels ou survivent quelques jours. Une équipe de bioingénieurs de l’université de Cornell est parvenue à créer une oreille à partir de cellules vivantes en 2013. Le rein d’Organovo a fonctionné pendant 40 jours. Des chercheurs chinois développent également des reins mais la durée de vie est pour l’instant limitée à 4 mois.
Les avancées sont prometteuses et les recherches nombreuses car les enjeux sont énormes. La technologie a le potentiel de révolutionner le marché de la santé et particulièrement le secteur pharmaceutique en résolvant un enjeu clé : disrupter le long et dispendieux processus de recherche et développement de nouveaux traitements. Les coûts de recherche et développement de nouvelles thérapies évoluent sur une courbe ascendante depuis plusieurs années, faisant parallèlement diminuer constamment les ROI. A tel point que certaines compagnies réduisent voire suppriment leurs départements de recherche pour les outsourcer. Les champions de la bioimpression tels qu’Organovo ou le Docteur Atala travaillent à développer des plateformes en mesure de bioproduire des tissus humains fonctionnels qui trouveraient leur application dans les tests médicaux. Quels sont les scénarios envisagés ?
Analyseur moléculaire de poche
11/05/2015 16:11 par BM7
https://youtu.be/UIFyAOD_E3E
Connaître la fraîcheur des aliments que vous vous apprêtez à manger, la composition des médicaments que vous gobez ou des plantes que vous faites pousser, ce sera bientôt possible avec le SCiO, un analyseur moléculaire de poche mis au point par des chercheurs israéliens qui agite le petit monde du financement participatif
sur Kickstarter. Si l'efficacité de l'appareil est avérée, il pourrait s'agir de l'une des prochaines révolutions numériques.
Les analyseurs moléculaires et autres spectromètres sont des outils de base de tout laboratoire de recherche. Ils permettent de connaître, entre autres informations, la composition d'à peu près tout ce qu'on leur fait analyser
. Ils sont généralement de taille équivalente à un bon gros PC de bureau et coûtent plusieurs milliers d'euros. Toutefois, des chercheurs israéliens de l'entreprise Consumer Physics ont décidé de porter ces technologies dans la sphère grand public en les miniaturisant pour les intégrer dans un analyseur de poche. Son nom : SCiO (que l'on peut associer au verbe latin scio, "je sais", mais aussi savoir, connaissance). Il se veut, d'un point de vue geeko-fantasmatique, la concrétisation du fameux tricorder de Star Trek.
D'après ses concepteurs, le SCiO, dont le prototype affiche les mensurations d'une lampe de poche compacte, peut analyser tout ce qui nous entoure et apporter des informations complètes sur la composition d'aliments, de plantes, de médicaments... Le fonctionnement de l'appareil est fondé sur la bio-résonance. Une lumière frappe un objet à analyser et un mini-spectromètre à infrarouge analyse les molécules excitées de l'objet pour en extraire des informations à partir de leur empreinte chimique unique. pAd Options

Chaque molécule réagissant différemment et de manière connue à ce type de stimulation, l'analyse est annoncée comme sûre à 100 % pour toute substance présente à un ratio d'au moins 1 % dans un objet. Il est toutefois possible de détecter certaines molécules présentes à seulement 0,1 %. Le spectre lumineux utilisé n'est pas dangereux pour les yeux (norme IEC 62471, au même titre que des lampes Led).
Le projet SCiO, dans sa version finale espérée, se présente sous la forme d'une petite clé : elle communique via Bluetooth 4.0 à un smartphone Android/iOS les informations tirées des objets scannés et se recharge par port micro USB (autonomie de 200 analyses
environ). Les informations finales s'affichent sous forme de relevés, allant de la stricte composition d'une tranche de fromage, d'un légume, d'un médicament, à leur taux de graisses, d'hygrométrie ou de fraîcheur et, bien sûr, au nombre de calories associées. Toutefois, les données ne sont pas analysées comme par magie.

À chaque utilisation, le SCiO communique les résultats de son scan à l'application liée sur le smartphone, lequel interroge ensuite la gigantesque banque de données de Consumer Physics, qui interprète les informations et rend son verdict le plus précisément possible.
L'opération dure en moyenne 5 secondes entre le pointage et la réception du résultat sur son mobile. L'utilisateur doit se trouver à une distance comprise entre 5 et 20 mm de la cible et le rayon pénètre à une profondeur de 2 à 3 mm sous la surface d'un objet en fonction de sa constitution. Il est possible d'analyser des aliments, vêtements ou autres objets emballés, l'efficacité du SCiO étant alors tributaire du degré d'opacité de l'emballage qui permettra ou non au rayon de faire son office. Dans ce cas, d'ailleurs, le système peut faire la différence entre le contenant et le contenu, au même titre qu'il peut, selon Consumer Physics, séparer parfaitement les éléments constituants d'une soupe ou d'une crème. Attention, le SCiO n'est en aucun cas un outil médical — en tout cas pas sous cette forme — et ne peut prévaloir contre un appareil dédié aux détections d'allergènes et autre gluten. En effet, la surface couverte par le SCiO ne permet pas, par exemple, d'analyser 100 % d'un plat, sauf à vouloir passer chaque bouchée au spectromètre.

La base de données ne couvrant pas, fort logiquement, tout ce que la planète peut abriter comme informations chimiques, le système peut interpréter au mieux le résultat ou, en cas d'échec, peut être complété par l'utilisateur si celui-ci connaît l'élément analyser. Ce dernier point impose une vérification avant validation et engage le sérieux des utilisateurs, mais la société israélienne ne s'étend pas encore sur ce sujet.
À terme, on imagine aisément que ce type de capteur puisse être intégré dans un smartphone, voire tout smartphone. Cela semble être une évolution logique et surtout le point culminant de la mode des capteurs tous azimuts qu'on trouve depuis quelques mois dans les bracelets, les montres et autres téléphones mobiles
intelligents.
Les créateurs du SCiO ne cachent pas non plus ambitionner une possible cartographie progressive du monde physique grâce à leur technologie. Cela pose, du coup, la question de la destination finale de la somme potentiellement colossale d'informations que les futurs utilisateurs du SCiO vont pouvoir emmagasiner dans la base de données de Consumer Physics. Pour le moment, l'entreprise indique qu'elle conservera bien toutes les données captées par ses analyseurs sans que ces informations transitent vers un client tiers, "sauf si l'utilisateur l'accepte"...

Le spectromètre de poche SCiO devrait débarquer en début d'année 2015. Sa campagne de financement participatif sur Kickstarter a déjà récolté plus de 1,9 million de dollars en à peine un mois, pour un objectif initial de 200 000 $. Il est encore possible de soutenir financièrement le projet, ou de participer à hauteur de 299 $ minimum pour recevoir l'appareil lorsqu'il sera finalisé (voire 199 $ en kit avec une coque à réaliser soi-même en impression 3D). Le SCiO sera accompagné de son application principale pour Android et iOS, permettant d'afficher les résultat d'analyses, mais Consumer Physics compte
déjà plusieurs développeurs partenaires en vue de mettre au point des applications tierces plus poussées et/ou thématiques.
Alors, révolution que le SCiO ? Il est encore trop tôt pour en juger, mais nous le constaterons sans doute dès l'an prochain. Si ce petit objet se révèle fonctionner aussi bien que Consumer Physics nous l'annonce, il pourrait bel et bien bouleverser de nombreux usages : alimentation bien sûr, mais aussi fouilles archéologiques, enquêtes où les policiers de terrains se font "Experts"... Il pourrait également propulser de manière exceptionnelle de nouveaux
champs de recherche, comme ont pu le faire certains outils numériques qui ont pulvérisé le coût d'une technologie et modifié un ou plusieurs secteurs, Kinect et Oculus Rift en tête. Sauf qu'ici, le champ d'application du SCiO, aussi bien grand public que professionnel, est autrement plus large et engageant. On a fortement envie d'y croire.
Imprimante 3D qui fabrique de la peau ?
11/05/2015 16:01 par BM7
On sait que les ingénieurs savent aujourd’hui fabriquer des objets inertes en polymères à partir d’une imprimante 3D couplée à un ordinateur. Mais est-il possible d’imprimer de la même façon des cellules vivantes, à la fois plus molles, plus fragiles et qui doivent nécessairement communiquer entre elles pour constituer un tissu biologique fonctionnel ? Il semble bien que oui. Ainsi, à Bordeaux, une équipe du laboratoire de bio-ingénierie tissulaire (Inserm-Université de Bordeaux) dirigée par Joëlle Amédée et Fabien Guillemot vient de réussir à imprimer un fragment
de peau à partir de différents types de cellules humaines cultivées in vitro.
De l’« encre biologique »
La technique utilise une imprimante 3D, d’où « l’encre biologique » constituée de cellules vivantes en suspension dans un liquide et préparée dans une cartouche, est expulsée par une impulsion laser. Cette substance contient différents types de cellules : des fibroblastes, qui assurent la cohérence et la souplesse du derme, des kératinocytes et des mélanocytes qui constituent l’épiderme. Bientôt figureront aussi les cellules endothéliales qui, soudées entre elles, formeront les vaisseaux sanguins, indispensables pour que le tissu vive.
10 000 gouttelettes par seconde
Contrairement aux bio-imprimantes plus grossières dont l’encre sort par une seringue ou par un procédé thermique, l’imprimante 3D par laser est plus rapide et offre
une meilleure résolution. « Chaque impulsion laser engendre une microgouttelette contenant les cellules à raison de 10 000 gouttelettes par seconde, explique Fabien Guillemot. Le dispositif de balayage
optique permet la formation de motifs complexes, en forme de cercles, d’étoiles ou d’alignements », poursuit-il.
Une machine d’un coût estimé à 300 000 à 400 000 euros
Après un premier prototype, les ingénieurs du Centre de Recherche Technologique Alphanov (Bordeaux) ont fabriqué une machine pilote plus rapide que celles déjà existantes, ce qui fait que les cellules imprimées restent viables et, dans le cas d’impression de cellules souches adultes, qu’elles peuvent se différencier. Une machine dont le coût est estimé à 300 000-400 000 euros et qui a fait l’objet de dépôt de brevets.
10 minutes pour imprimer 1 cm2 de peau
Pour l’heure, les chercheurs bordelais ont réussi à imprimer un fragment de peau et devraient bientôt faire de même avec de la cornée. En 2010, ce laboratoire a réussi à bio-imprimer directement des cellules osseuses sur le crâne lésé d’une souris anesthésiée. « À terme, on peut imaginer bio-imprimer directement par exemple sur le bras d’un grand brûlé, explique Fabien Guillemot. En effet, il faut 10 minutes pour imprimer 1 cm2 de peau, telle qu’on sait la faire aujourd’hui, c’est-à-dire sans innervation, ni glandes sudoripares et sébacées, ni poils », précise-t-il.
Bientôt des greffons antirejet
Les tissus bio-imprimés étant fabriqués à partir des cellules du patient, on pourra produire des greffons antirejet pour la médecine régénératrice personnalisée. Dans un premier temps, toutefois, ces tissus serviront à tester les nouveaux médicaments et cosmétiques. Cela permettra, d’une part, d’éviter de sacrifier des animaux de laboratoire, et d’autre part, de mieux mesurer leur toxicité éventuelle, leurs effets étant souvent différents entre l’animal et l’homme. À terme, cette technologie ambitionne de répondre aux pénuries d’organes à greffer. L’équipe de Bordeaux entame des travaux pour bio-imprimer le glomérule du rein, la partie la plus sophistiquée du rein.
Vers un homme « augmenté » ?
Enfin, la bio-impression ne sera pas sans poser de question éthique. « Quand les chercheurs sauront créer des tissus fonctionnels personnalisés, ils seront alors capables de fabriquer des tissus améliorés. On sera alors tenté de faire un surhomme, un homme augmenté, ce que veulent les tenants du transhumanisme », alerte Fabien Guillemot.
Denis Sergent
L' imprimante biologique ? Des médicaments numerisés
11/05/2015 15:54 par BM7
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Le chercheur américain Craig Venter s'apprête à commercialiser la première imprimante biologique. Elle devrait permettre de télécharger le vivant à partir de séquences d'ADN numérisées.

Il a déchiffré le génome humain, crée le premier être de synthèse – une bactérie – il se prépare désormais à « téléporter la vie ». S’il y a bien un homme qui joue à se prendre pour Dieu, c’est Craig Venter. Ce chercheur controversé planche aujourd’hui sur un « convertisseur biologique digital » qui devrait permettre de télécharger des séquences d’ADN numérisées pour synthétiser artificiellement virus
, protéines, et même cellules vivantes.
Plutôt que d’aller en pharmacie chercher ses antibiotiques, pourrons-nous un jour « imprimer » directement nos antibiotiques depuis chez nous ? L’homme l’affirme avec assurance
: « il ne s’agit pas d’extrapolation fantaisistes sur l’avenir. Nous sommes en train rendre tout cela réel. » En cas de grippe, son invention pourrait produire localement les vaccins nécessaires pour endiguer l’épidémie. Les diabétiques
s’en serviraient également pour fabriquer l’insuline qui leur est si précieuse depuis chez eux. Son prototype d’imprimante génétique mesure pour l’instant 1,8 mètre de haut pour 2,4 de long et ne peut encore produire que des chromosomes. L’entreprise Synthetic Genomics, devrait bientôt en proposer une version réduite aux hôpitaux, lieux de travail et particuliers.
Implanter de faux souvenir
11/05/2015 15:39 par BM7
Science: de faux souvenirs implantés dans la mémoire de souris
Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) se sont intéressés à la formation de ces faux souvenirs, des déformations ou même des événements fictifs. L'équipe du professeur Tonegawa vient pour la première fois de réussir à identifier les régions et circuits responsables de ce mécanisme.
Les scientifiques ont même réussi à implanter de faux souvenirs dans le cerveau d'une souris. Ils ont pour cela manipulé les cellules cérébrales de l'animal, au niveau de l'hippocampe, une zone qui joue un rôle central dans la mémoire. Plus précisément, ces sont les engrammes, les traces laissées dans le cerveau par des évènements passés qui ont été au coeur de l'étude.
Une expérience déplaisante rattachée à un évènement antérieur
Pour cette expérience, les souris ont été placées dans une première boîte A, un environnement normal, où rien ne se produisait. Elles ont ensuite été déplacées dans une seconde boîte B. Là, les chercheurs ont réactivé le souvenir de la boîte A grâce à des pulsions lumineuses sur les cellules, et envoyé au même moment, une petite décharge électrique sous leur patte. Résultat, de retour dans la boîte A, les souris étaient effrayées sans que rien ne s'y soit réellement passé.
"Les humains sont des animaux très imaginatifs et tout comme ces souris une expérience déplaisante peut être attachée à une autre expérience antérieure à laquelle la personne pense au même moment, créant ainsi un faux souvenir", commente le professeur Tonegawa, prix Nobel médecine en 1987.
L'un des co-auteurs de cette recherche et chercheur au MIT, Xiu Liu, ajoute: "Le rappel de ce faux souvenir active les mêmes centres de la peur dans le cerveau, ce qui ne permet pas de le distinguer de la mémoire d'une expérience bien réelle de frayeur."
Les scientifiques estiment que le même mécanisme serait à l'oeuvre lorsqu'un psychanalyste fait ressortir le souvenir enfoui d'une expérience traumatisante chez son patient. Une expérience souvent fictive. "Une des idées fausses les plus répandues quant à la mémoire c'est celle d'une image qui reste gravée pour toujours dans le cerveau sans être altérée" explique le professeur Liu. La mémoire que nous avons d'un événement est en effet modifiée à plusieurs reprises.
Le professeur Liu souhaite désormais se concentrer sur le mécanisme d'effacement des mauvais souvenirs. "Éthiquement inconcevable" sur les humains, ce désir de maîtrise de ses souvenirs, et d'effacement du passé, a souvent été le sujet d’œuvres littéraire ou cinématographique, de L'Herbe rouge, de Boris Vian, au film Eternal Sunshine of the Spotless Mind.
Un effaceur de mémoire ??
11/05/2015 15:22 par BM7

https://youtu.be/wqlFiTOi6QQ
Certaines découvertes réalisé aux quatre coin du monde , nous orienterait progressivement vers la conception d' un appareil ressemblant etrangement a l effaceur de memoire que l' on voit dans le film " Men in Black " .
L' invisibilité temporelle découvert par la DARPA , n' est qu' une pièce de ce puzzle ??
http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/en-quete-de-science/sons/la-machine-a-se-cacher-dans-le-temps-894941
La fameuse «cape d'invisibilité» popularisée par Harry Potter va-t-elle devenir une réalité ? Des physiciens financés par le Pentagone ont annoncé mercredi avoir conçu un système d'«invisibilité temporelle», capable de rendre un événement totalement indétectable pendant une infime fraction de seconde.
Petite différence : au lieu de chercher à masquer un objet dans l'espace, comme dans les aventures de l'apprenti-magicien, elle le dissimule à la vue dans le temps, selon l'étude publiée par la revue britannique «Nature».
«Nos résultats représentent un pas significatif vers la réalisation d'une cape spatio-temporelle complète», estime Moti Fridman, de l'Université Cornell de New York, qui a dirigé ces recherches. L'exploit des physiciens utilise les propriétés du spectre lumineux visible et le fait que les différentes couleurs qui le composent se déplacent à des vitesses très légèrement différentes.
Cette cape d'invisibilité «temporelle» commence par diffuser un rayon de lumière verte dans un câble en fibre optique. Ce rayon traverse ensuite une lentille qui le divise en deux fréquences distinctes : une lumière bleue qui se propage un petit peu plus rapidement que le rayon vert d'origine, et une lumière rouge légèrement plus lente
. La différence de vitesse entre les deux rayons ainsi obtenus est encore accentuée en interposant un obstacle transparent.
Comme un flux de voiture interrompu à un passage à niveau
Au bout du compte
, il se crée une sorte de «décalage temporel» entre les rayons rouge et bleu qui voyagent dans la fibre optique. Une faille minuscule, de seulement 50 picosecondes (50 millionièmes de millionième de seconde), mais suffisante pour y intercaler une décharge de laser d'une fréquence différente de la lumière passant dans la fibre optique. Après cette brève décharge de laser, les rayons rouges et bleus subissent un traitement inverse : un nouvel obstacle accélère cette fois-ci le rouge et ralentit le bleu, et une lentille reconstitue les deux faisceaux pour produire un unique rayon vert. La décharge de laser, d'une durée de 40 picosecondes, est toujours bien présente, mais comme elle ne fait pas partie du flux de photons de la lumière reconstituée, elle reste totalement indétectable !
Le procédé s'apparente à un passage à niveau coupant une route encombrée, expliquent dans un commentaire séparé Robert Boyd et Zhimin Shi, de l'Université de Rochester à New York. Lorsqu'un train arrive, les voitures doivent s'arrêter au passage à niveau, ce qui crée un «trou» dans le flux du trafic. Une fois le train passé, les voitures à l'arrêt accélèrent jusqu'à ce qu'elles rattrapent les autres. Pour un observateur extérieur, le flux de la circulation semble tout à fait normal et il ne subsiste aucune preuve du passage du train à l'intersection.
Ce procédé permet le cryptage d'informations
La prochaine étape est d'accroître la «faille temporelle» masquant un événement, soulignent les chercheurs. Mais ils estiment que cette découverte pourrait avoir des applications immédiates pour sécuriser les communications. Car ce procédé permet de fractionner les signaux optiques et de les faire voyager
à des vitesses différentes avant de les réassembler, ce qui rend les données particulièrement difficiles à intercepter.
Les travaux de l'équipe de Moti Fridman sont financés en partie par la DARPA, une agence du ministère de la Défense américain destinée à mettre au point des technologies futuristes à usage militaire. Cette même agence avait mis au point à la fin des années 1960 un système de transmission de données entre ordinateurs
, jetant les bases de ce qui allait devenir le réseau internet.
Une photo de Jesus - Christ prise au mur des lamentations
11/05/2015 11:37 par BM7
La photo du Christ aurait été prise par un touriste qui s'était rendu à Jérusalem et qui a photographié le mur des lamentations. Or, quand il a développé sa pellicule, à la place du mur des lamentations, c'est cette image qui est apparue sur la photo.
C'est le Maître Jésus avec Joseph d'Arimathie et l'apôtre Thaddée.

c'est une photo qui aurait été transmise par voie divine et par je ne sais quel miracle, à cette personne pour que, progressivement, elle commence à être divulguée. La photo est un peu abîmée mais toujours est-il que c'est véritablement les visages tels que je les vois, lorsque je fais mes plongées dans les annales akashiques. Je peux donc dire, que ce sont bien les visages de Jésus, de Joseph d'Arimathie et de l'apôtre Thaddée.
Il y a un détail sur cette photo qu'aucun tricheur ou un peintre n'aurait réussi à imaginer. Autour de la tête de Jésus, il y a une espèce de lanière... ce n'est pas un bandeau car celui-ci repasserait devant
le front, or, ici, ce n'est pas le cas. En fait, c'est une sorte de diadème métallique cerclé d'un petit cordon de cuir que le Maître Jésus mettait parfois sur l'arrière de ses cheveux, lorsqu'il y avait du vent. De le retrouver, là, sur cette photo est tout à fait exceptionnel.
Ci - dessous comparaison de la photo avec un tableau peint en 1900 .
Aucun doute , la photo serait réèl ??
Photo zoomée, avec modification du paysage, mise en noir et blanc, donc, précisions, le cliché originel en sépias et non pas en noir et blanc, montre le lever du soleil sur le Sinaî et les trois personnages vus de loin :
2) Photo du tableau peint en 1900 :
3) Les trois personnages d'abord sur la photo remaniée, et ensuite sur le tableau passé en noir et blanc pour la comparaison :
1) Photo :
2) : Tableau :
Ce que dit l'expert :
"Après une analyse approfondie, Rich Catti, de Somers, New York, a conclu que la photographie est ce qui a été dit une photo de personnes réelles. (Précision de Marie, c'est ce que je dis depuis le début, ayant eu le cliché par Jacques qui l'avait eu directement de Jeanne habitante de Talence; c'est aussi moi qui fit circuler le cliché et qui sait comment il était avant dénaturation.)
Ci-dessus, l'original. Je vais maintenant prouver que la photographie que vous affichez dans votre article n'est pas une photographie de la peinture à l'huile par JR Wehle (" Jésus parmi les champs de blé »), mais une photographie d' êtres humains. La peinture à l'huile, à juste titre intitulé «Le Christ Dans les champs de céréales", par Johannes Raphael Wehle, dans la partie est illustré ci-dessous. j'ai converti une partie de la peinture à l'huile originale en noir et blanc à des fins de comparaison de la «photographie miraculeuse».
3) Le personnage de gauche :
A gauche celui de la photo et à droite celui du tableau :
Ce que dit l'expert :
»[Ci-dessus] sur la gauche se trouve une partie de la photographie miraculeuse (considéré comme Joseph d'Arimathie) par rapport à l'image en peinture à l'huile. Similaires, mais celui de gauche est clairement une photo d'un être humain, tandis que celui de droite (la peinture à l'huile) est fait par un artiste. Notez aussi la différence de configuration du nez, le ragard net dans la peinture, mais en creux sur la photo, la différence de morphologie de tout le visage entre la photo et la peinture,
L'expert ajoute :
Si vous regardez le nez de l'image dans la photographie miraculeuse et le nez dans l'image Anvil House, vous verrez qu'il ya une différence;. dans l'image de droite le nez est plus long et plus étroit que sur la photo Enfin, la source de lumière dans la photo miraculeuse est clairement d'en haut, le soleil, ce qui provoque un «effet blanchissant sur, »alors que ce n'est pas dans l'image à droite.
"Conclusion, l'image de gauche est clairement une photographie d'une personne vivante alors que l'image à droite est une interprétation d'artiste."
4) Jésus, personnage central : A gauche, sur le cliché remanié et à droite sur le tableau :
Ce que dit l'expert :
L'image sur la gauche (le Seigneur Jésus) semble également être une photographie où la direction du visage est orientée différemment que dans l'image de droite, qui est penchée vers le bas. En outre, l'image de gauche est clairement une photographie d'un être humain et non pas une interprétation d'artiste comme dans l'image à droite.
"Les mêmes faits se vérifient pour l'image de Notre-Seigneur Notez le reflet du soleil sur le sommet de sa tête et sur ses joues sur la photo à gauche miraculeuse Le reste de son visage est dans l'ombre sur la photo:.. Le côté gauche de sa tête et ses cheveux et le cou. Remarquez comment l'artiste éclaire le cou, le côté gauche de la tête du Seigneur, et ses cheveux dans le tableaux: à la fois centre et à droite.
»Conclusion: l'image à gauche est celle d'un être humain, tandis que les images centrales et de droite sont des interprétations des artistes.
5) Le personnage de droite : à gauche, sur la photo remaniée et à droite sur le tableau :
Ce que dit l'expert :
»Enfin, l'image [ci-dessus] considérée comme le jeune saint Jean, l'image à gauche est aussi clairement une photo et pas l'interprétation d'un artiste comme dans l'image à droite.
»Conclusion: l'œil non averti et non qualifié ne peut pas déterminer la différence entre la photographie et peinture à l'huile; à première vue plupart des personnes diront que ce sont les mêmes, mais toute personne ayant des compétences artistiques et une compréhension de la différence entre une photographie et une peinture à l'huile peut établir la différence.
6) Le soleil sur le Christ seulement sur le cliché photo et pas sur le tableau. Or le soelil se levait sur le Sinaï et nimbait le Christ sur la photo originale en sépia que j'eus en main; à lui seul, ce détail prouve que la vérité est celle dont j'atteeste : le cliché est vraiment miraculeux et sans supercherie, et c'est une photo innocente du lever de soleil sur le Sinaï qui au développement révéla cette surprise (voir rappel dans article précédent en lien.
6 A : Photo du visage de Jésus sur le cliché :
On voit bien le soleil sur le sommet du crâne de Jésus et sur une part de son visage, or cela atteste d'une photo prise sur des personnages et avec présence du soleil sur ces personnages, et non pas sur une peinture.
6 B : Jésus sur le tableau passé en noir et blanc : cet aspect est absent !
Par ailleurs, des différences morphologiques entre les personnages d'une part de la photo et d'autre part du tableau, des différences d'inclinaison de tête, etc, sont notables entre les deux opus ! Si on avait photographié le tableau, alors, on aurait les mêmes visages, les mêmes positions, le même aspect. Voyez comme les nez du personnage de gauche est différent entre photo et peinture, et idem pour le personnage de droite
Ce n'est pas le cas.
Ainsi le personnage de gauche a sur la photo, les joues bien plus creuses que sur le tableau, où il est plus charnu, ainsi sur le personnage de droite, on discerne une nette différence d'expression et de morphologie des traits
Malgré toutes les manipulations, on voit bien que la photo est réelle.
Je vous donne ici la traduction automatique (pas le temps de le faire moi-même) de l'analyse d'un expert.
"En conclusion, la photographie miraculeuse n'est pas une photographie soit de la peinture à l'huile originale Wehle ni une photographie de l'image Anvil House représenté sur la pochette du CD Fondation Bible College musique.
Ce n'est pas une photographie de peinture à l'huile ou de tout type de peinture, il s'agit d'une photographie réelle d'êtres humains vivants. Peut-être Johannes Raphael Wehle a t'il eu la vision inspirée de cette photographie qu'il essaya de restituer par la peinture, peinture mais cela est peu probable qu'il ait vu le vrai cliché photographique à spon époque, car l'etat de la photographie miraculeuse indique qu'elle ne peut pas avoir été prise avant 1950, ou 1970, et sans doute plus tard encore. ( Précision de Marie : 'Exact puisque le cliché daterait de 1994. Une fpois de plus mes dires sont corroborés.)
"Après une analyse approfondie, l'un d'eux, Rich Catti, de Somers, New York, a conclu que la photographie est ce qui a été dit: une photo de personnes réelles.
"En conclusion, la photographie miraculeuse n'est pas une photographie de la peinture à l'huile originale Wehle ni une photographie de l'image Anvil House représentée sur la pochette du CD Fondation Bible College musique.
Mais si la photo est miraculeuse, il est possible que le ciel ait permit que cette femme reçoive par ce cliché en Terre Sainte, une image similaire à celle inspirée des décennies plus tôt à un artiste, ce pour laisser la porte ouverte à la foi.
[Ressources: Les Incorruptibles et miracles eucharistiques]
[Note: Michael Brown Minneapolis retraite, Novembre 3 et pèlerinage, Medjugorje, Mai-Juin]
Voici le lien à consulter en anglais, qui me permet de vous présenter ces conclusions, en attendant de pouvoir vous montrer la vraie photo non manipulée, non zoomée, avec le Sinaï en fond et en sépias.
http://www.spiritdaily.net/Mailbagpainting.htm
Quand l' addiction au smartphone tue ??
11/05/2015 11:17 par BM7
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=PsH9wGB_Acs
Cette vidéo compte
24 millions de vues sur Youku, le « youtube chinois ». Elle nous invite dans un monde où tout le monde semble incapable de quitter des yeux l’un des objets technologiques les plus consommés au monde : les smartphone .
Lors d’un passage dans un métro de Tokyo, j’ai été frappé d’observer que près de 80% des voyageurs étaient plongés dans leur smartphone. Autant le dire, les contacts humains étaient pratiquement inexistants. Si cette réalité nippone (ni mauvaise) frappe particulièrement le Japon, c’est principalement pour des raisons culturelles qui exacerbent certains comportements en société. Néanmoins, dans les grandes villes Chinoises, autant qu’ailleurs, ce phénomène de « déconnexion » temporaire du réel, tout en restant hyper-connecté, s’observe de plus en plus.