Poltergeist dans un Moulin Auvergnat
02/03/2011 09:14 par BM7
Novembre 1902, à Saint-Front en Haute-Loire. Il est quinze heures, trois agriculteurs s'enfoncent dans la neige en revenant du marché de Laussonne. Soudain, des pleurs et des cris de terreur résonnent au-dessus des gorges de l'Aubépin, la rivière locale.
Les plaintes viennent du moulin d'Etienne Joubert, seule habitation dans ce paysage sauvage. Les trois hommes se précipitent. Marie, la femme du meunier, se trouve sur le seuil, affolée. « Au secours ! » crie-t-elle. Derrière elle, dans la cuisine, se produit un spectacle hallucinant, selon les trois agriculteurs qui le raconteront à la presse.
Forces invisibles
Les deux filles du meunier - l'une a 12 ans, l'autre 14 - hurlent au milieu d'une terrible agitation, les yeux révulsés : elles semblent projetées et traînées au sol par une force invisible. « Quelqu'un nous pousse ! » Autour d'elles, la vaisselle « vole en éclats, les meubles se renversent » comme par magie. Dans l'étable voisine, les vaches meuglent et se débattent, étrangement recouvertes par des draps blancs.
Masson, l'un des agriculteurs, a toutes les peines à maîtriser l'une des filles, qui lui échappe des bras. Un sabot de l'adolescente est projeté contre une fenêtre et brise un carreau. L'instant d'après, une autre vitre se fracasse, touchée par une pierre qui vient cette fois de l'extérieur. Masson ramasse le projectile : il est « brûlant ». Pour seules explications, la femme du meunier susurre, terrifiée : « C'est la Marie ». Marie Exbrayat, la vraie mère des deux filles, morte huit ans plus tôt. L'une des adolescentes affirme qu'elle a vu son fantôme, la veille.
Des pas dans le grenier
Le moulin, hanté ? L'affaire fait le tour de la région. Les jours suivants, on compte une centaine de badauds qui osent dormir à côté de la bâtisse pour assister à ces phénomènes. Mais ils doivent s'enfuir sous la pluie d'objets qui leur tombent dessus pendant trois jours : pierres, sabots, savon...
En décembre, on appelle à l'aide un prêtre exorciste mais rien n'y fait. Au réveillon, les fillettes sont de nouveau tirées par des « forces invisibles ». Les bougies s'éteignent toutes seules. On croit entendre des bruits de pas dans le grenier qui, demeure pourtant vide chaque fois qu'on ouvre sa porte.
Le moulin retrouve sa tranquillité en 1903. Précisément, lorsque les deux fillettes quittent la région, sous les regards accusateurs. On les appelle alors... les filles du diable ! Elles rejoignent Paris où elles finiront leur vie.
Vision de Méga - tremblement de terre planétaire
02/03/2011 08:27 par BM7
Le scientifique de renom, Michio Kaku, physicien, auteur de l’ouvrage "Physics of the Future", met en garde les citoyens du monde d'un méga tremblement de terre potentiel.
Se Scientifique s' était déjà illustré en nous parlant de ses fameux trous de vers . Qui selon lui seraient des raccourcis dans l' Espace - Temps . Le principe du voyage dans le temps résiderait en fait dans cette théorie des trous de vers . On pourrait visiter notre Futur et en rapporter des images Apocalyptique qui Aujourd' hui le sont par des scientifiques avant gardistes . Ses derniers imagineraient des desastres planétaires qu' ils auraient entre aperçu dans le futur sans qu' ils le sachent vraiment . voir lien suivant .
http://www.dailymotion.com/swf/video/x6q1qv

Par exemple le Scientifique MICHIO KAKU nous annonce le scénario du film " 2012 " mais dans une vision plus réalistes et Apocalyptique . Voir lien suivant .
http://www.youtube.com/watch?v=m33rzUxflto
Michio Kaku s’est prononcé en ce sens lors d’une apparition à l’émission “Good Morning America”. Il expliqua qu’il y avait de très fortes probabilité pour que des séismes d’envergure touchent la planète Terre en plusieurs endroits…
Il explique encore que la terre est sur le point de subir de fortes secousses, un peu partout, et affirme que les villes de par le monde ne sont pas prête à cette éventualité… D’autant plus que plusieurs ville ont été bâties en des endroits qu’il eut valu mieux réservés pour quelques bicoques de pêcheurs…
Michio Kaku ne ménage pas ses mots : « Les gens devrait s’attendre à voir disparaître des villes aussi importantes que Los Angeles, San Francisco, Mexico City, Tehran, Tokyo. D’ailleurs, ce sont les grandes villes qui seront les plus propices de subir des dommages. »
Kaku conclu en disant « Il faut se rappeler du tremblement de terre de magnitude 8.8 qui eut lieu au Chili en 2010! Il fut si considérable qu’il a fait littéralement dévier la planète de 8 centimètres (3 pouces); et depuis cette violente secousse nos journées n’ont plus vraiment exactement 24 heures!
Ce ne sont pas le menaces qui manquent, parmi toutes celles qui pèsent sur nous présentement... Et même s’il faut faire attention de ne pas tomber dans le piège de la panique, il faut s’attendre à des catastrophes majeures, à venir.
Selon les spécialistes qui se penchent sur la questions, il est certain que ça va brasser…
Source: Agentssanssecret.blogspot.com / Coupmedia.org
Des Crapauds pour nous prévenir des séismes
02/03/2011 07:44 par BM7
Pourra-t-on bientôt prévoir les tremblements de terre ? ...Grâce à des crapauds ?
Quelques jours avant le séisme survenu à L’Aquila en avril 2009, les chercheurs d’une université britannique étaient justement en train d’y observer des crapauds sur leur site de reproduction.
Les chercheurs ont remarqué un « changement brutal de comportements » des crapauds males communs (bufo bufo) survenu cinq jours avant le séisme. Les résultats obtenus suggèrent qu’ « ils sont capables de prédire des événements sismiques importants et d'adapter leur comportement en conséquence », explique la biologiste Rachel Grant.
96 % des mâles ont soudainement abandonné leur site de reproduction cinq jours avant le tremblement de terre. Il s’agit d’un comportement « hautement inhabituel puisqu’une fois que les crapauds sont apparus pour se reproduire, ils restent habituellement actifs en grand nombre sur le site de reproduction jusqu'à ce que la saison des amours soit terminée », rappelle Rachel Grant. Aucun amphibien n'est retourné dans la zone entre la secousse principale et la dernière importante réplique d'une magnitude de moins de 4,5.
L'élément annonciateur reste un mystère. La baisse de l'activité des crapauds a coïncidé avec des perturbations présismiques dans l'ionosphère, couche supérieure de l'atmosphère où les gaz sont ionisés.
Selon les chercheurs, ces perturbations pourraient être liées à des fuites de radon, gaz radioactif surgi du sous-sol terrestre, ou à des ondes gravitationnelles.
source : Paranormalnews
Perou . Apparition d' une enorme fissure de 3 KM de long
02/03/2011 07:12 par BM7
http://www.youtube.com/watch?v=m33rzUxflto
2012 n' est pas une catastrophe , mais annoncera un changement . Par contre , je ne dis pas qu' à partir de l' année 2012 , il n' y aura pas de desastres . Cet vision de l' Apocalypse se fera en progression , avec le declenchement de petites catastrophes qui iront en s' amplifiant .
Le point culminant ne sera pas 2012 . Ce serait plus la naissance des évènements .
http://www.youtube.com/v/tTzccOwTq_M&rel=0&hl=en_US&feature=player_embedded&version=3
L'apparition soudaine,la semaine dernière, d'une énorme fissure, mesurant 100 mètres de large et trois kilomètres de long, sème la confusion parmi les résidents du district de la province Huacullani Chucuito au sud du Pérou. La cause exacte de la fissure dans la terre reste pour l'instant inconnue.
L'Institut géophysique du Pérou a écarté la thèse du tremblement de terre, l'évènement, a cependant causé l'effondrement d'une maison située dans la communauté rurale de Llorohoco. Quatre personnes ont réussi à s'échapper, mais le plus jeune de la famille est porté disparu.
Les ingénieurs géologues du comité régional de la protection civile sont arrivés dans la région pour enquêter sur le phénomène, pour tenter d'en découvrir les causes.

Voile et Burka . Le Joker des POLITIQUES
01/03/2011 11:28 par BM7

http://www.youtube.com/v/n5Q_kMC9MPg&r...d&version=3"
De Bernard tapie :
- " il y a 500 000 Gosses qui vont à l' ecole , et seulement 20 fillettes qui y vont voilés . Cela à fait 650 Heures de télé ".
Mais que cachait cette subite médiatisation du voile à l' Ecole ?
Une réèl envie de fabriquer un fait de société en lui donnant une importance subjectif .
Alors qu' en réalité , les médias ne faisaient qu' archivés un phénomène qu' ils allaient compilés et ressortir a l' arrivée des futur crises sociales .
Le Voile comme son descendant la Burka , n' ont été fabriquer que dans une seul optique .
Vous détourner des vrais problèmes sociaux du Pays . Et ainsi permettre a la politique réactionnaire du pays d' accelerer son programme de privatisation de la société .
C' est ainsi que la privatisation de France Telecom , d ' EDF et aujourd' hui La Poste s' étaient faite sans problème puisque les médias controlé par les grands groupes de la finance avaient réussi cette prouesse de vous detourner de cette réalité en vous bombardant de faits divers , et en exploitant mediatiquement parlant le phénomène du voile ou de la Burka .
Et comme les detenteurs de se pouvoir médiatique sont le milieux industriel , c' est dans leurs interets de vous detourner des vrais problèmes sociaux du pays , afin de ne pas freiner la politique de privatisation qui détruit progressivement les services dit publics ( poste - edf - hopitaux ) , tout en enrichissant leurs entreprises . Voir lien suivant .
Qui possède quoi ? - - Nouvelobs.com
Et si les médias americains avaient eu l' envie de faire de même chez eux en exploitant le sujet du voile . Ils n' auraient eu aucuns problèmes car chez eux les médias sont aussi controlés par les grand groupes de la finance fu pays . Voir lien suivant .
A Fatima , on avait annoncer la deuxième guerre mondiale
28/02/2011 21:56 par BM7

Ci - dessus . Image Aurore Boréale .
http://www.dailymotion.com/swf/video/x2issi
Nous sommes en 1917 , au Portugal , trois jeunes bergers vagues a leurs occupations .
Et là ils assistent à l ' apparition de la vierge Marie qui leur apparaitra pendant six mois tous les
13 du mois à FATIMA .
Dans l' un de son message elle dira aux trois enfants :
- " La guerre va finir , mais si on ne cesse d' offensé DIEU sous le règne de Pie XI, une autre guerre commencera . Quand vous verrez une nuit éclairé d' une grande lumière inconnue ce sera le signe que DIEU va punir le Monde " .
Cette avertissement de DIEU serait - il venu d' une Aurore Boréale qui avait illuminé tous l' Hémisphère Nord en 1938 ??
http://www.dailymotion.com/swf/video/xcset
Adolf Hitler . Le protégé de DIEU (BM7)
Quand au troisième secret de FATIMA , l' Eglise a preferer ne pas le divulguer pour une seul raison .
Il annonçait la fin de l' eglise romaine et le declenchement d' un cataclysme planétaire qui fera des
Milliards de Victimes .
Sortir de l' Alcoolisme . Le Baclofène
28/02/2011 21:22 par BM7
LE BACLOFENE, MOLECULE MIRACLE POUR GUERIR L'ALCOOLISME?
En France, des centaines d’alcooliques ont recours à un médicament pour sortir de la dépendance, le baclofène. Un décontractant musculaire prescrit sous le manteau depuis que le Pr Olivier Ameisen a publié Le dernier verre, livre témoignage dans lequel il explique comment il s’est sorti de l’alcoolisme grâce au baclofène.
Marion*, 41 ans : « Un horizon s’ouvrait »
J’ai toujours eu un problème avec l’alcool. Quand je buvais, je buvais trop. Mais, la vraie chute a été quand j’ai commencé à boire toute seule chez moi. Depuis cinq ans, ce comportement allait crescendo.
Coïncidence, c’est au moment où j’ai entamé des démarches pour me soigner que j’ai entendu parler du baclofène. J’en étais arrivée à un point où je me sentais en danger à cause de ma consommation, j’avais peur qu’il m’arrive un accident. En catastrophe, je m’étais rendue chez les Alcooliques anonymes. Mais leur discours sur le «vous devez avant tout comprendre pourquoi vous buvez» m’a découragé de continuer. Parce que je savais très bien, moi, pourquoi je buvais...
L’effet anxiolytique du baclofène s’est fait sentir assez vite. Ma consommation a baissé de moitié dès les premiers temps. Le ressenti était incroyable. J’avais surtout l’impression d’avoir les idées plus claires. Un horizon s’ouvrait. Toutefois, parvenue à une dose journalière de 90 mg, j’ai ressenti beaucoup de fatigue et j’ai eu l’impression de retomber dans la déprime. Ces effets secondaires se sont estompés une fois atteint le pallier des 150 mg auquel je suis depuis quelques mois.
Contrairement à certains, je n’éprouve pas une totale indifférence vis à vis de l’alcool. Je consomme toujours deux verres par jour. C’est «ma petite récompense du soir». Mais ce n’est plus lié à un besoin comme c’était le cas auparavant. Je vais vraiment beaucoup, beaucoup mieux.
* Certains témoins souhaitent rester anonymes, leur nom de famille n'est donc pas donné.
Claire, 39 ans : « je n’ai plus ce sentiment permanent que je vais mourir jeune »
L’alcool, je n’ai jamais connu que ça. Mon dernier souvenir d’une famille unie remonte à mes cinq ans. Mes parents étaient alcooliques. Mon père a plongé ma mère dans l’alcool. Il est mort lorsque j’avais 16 ans. Ma mère quand j’en ai eu 18.
Lorsque j’ai commencé mes études, je me suis rendu compte que j’étais très fragile par rapport à la boisson. J’en avais besoin pour m’amuser et me calmer.
De 26 à 31 ans, lorsque j’étais avec le père de mes enfants, j’ai tenu la bouteille loin de moi. Mais je savais que le mal continuait de me ronger de l’intérieur. Même si c’était rare, je saisissais la moindre occasion qui se présentait pour me saouler.
Lorsque je me suis séparée de mon compagnon, j’ai replongé dans l’alcool. Ça a duré 8 ans. J’ai toujours veillé à garder «l’église au milieu du village» comme on dit chez moi. Mes enfants ne réalisaient pas que je buvais alors que ma consommation était énorme : 3 litres de vin ou de bière tous les jours. L’été 2009 fut horrible. Je me suis fait traiter d’alcoolique, j’étais au bout du rouleau. Me regarder dans la glace m’était devenu impossible.
En septembre de cette année, une voisine m’a fait parvenir un article sur le baclofène. Pour cela, je la remercierai toute ma vie.
Comme j’étais en pleine dépression, mon médecin n’a pas voulu aller au delà de 80 mg/jr. Mais c’était insuffisant. J’ai du trouver un second médecin qui accepte d’aller plus haut dans la posologie.
Dans mon cas, il a fallu monter jusqu’à 200 mg pour parvenir à un stade proche de l’indifférence. Les effets secondaires furent assez durs à endurer. J’ai notamment eu beaucoup de sudations nocturnes ainsi que des acouphènes.
Depuis, j’ai baissé progressivement les doses. J’en suis aujourd’hui à 100 mg. Je peux passer trois ou quatre jours sans boire et ça c’est génial ! Je suis plus dynamique, plus sereine par rapport à beaucoup de choses.
Pour moi, par rapport à mon histoire personnelle, le fait de me sentir sortir de l’alcool, ce fut comme si je naissais. L’impression de me débarrasser de quelque chose dans lequel j’avais toujours baigné. Aujourd’hui, je n’ai plus ce sentiment permanent que je vais mourir jeune et que je suis destinée à abandonner mes enfants.
Franck Hanrion, 38 ans : « montrer que l’addiction est une maladie »
Jusqu’à 30 ans, l’alcool ne m’intéressait pas. A cette période, j’ai commencé à construire ma maison, ce qui m’a rendu très angoissé. Et l’alcool tuait mon angoisse. En 6 mois, j’ai plongé et je suis devenu totalement alcoolique. Dès le matin, 6h30, je buvais de grandes bières fortes. Une dizaine dans la journée. Le soir, c’était le flacon de rhum. Ça, c’était le quotidien. Les jours où il y avait dérapage, c’était sans limite.
Ma première cure, je l’ai faite à 33 ans. Un sevrage abrupt et brutal. A la sortie, je suis resté abstinent deux mois. Avant de rentrer en cure, on pense à l’alcool tous les jours. Après en être sorti, on pense à l’alcool tous les jours... La différence, c’est qu’aux yeux de mon entourage, je n’étais plus censé boire. Je me mettais donc dans des situations impossibles, à boire du synthol ou de l’alcool ménager. J’ai tellement forcé qu’en février 2007, j’ai fait une pancréatite aiguë.
Pour m’aider, on m’a prescrit des antipsychotiques, des benzodiazépines. Au bout de deux mois, il m’en fallait deux fois plus. Je crois que ces produits sont encore pires que l’alcool.
Par la suite, j’ai refait une cure. Quand j’en suis sorti, j’étais sevré de l’alcool mais totalement dépendant des médicaments...
En février 2009, j’ai lu le livre d’Olivier Ameisen (Le dernier verre). A l’évidence, il savait de quoi il parlait. Son parcours recoupait le mien. Mon généraliste a refusé de me prescrire du baclofène. J’ai trouvé un alcoologue dans ma région qui, lui, n’a été bon qu’à m’orienter vers une association d’anciens toxicomanes qui m’ont proposé du subutex [produit de substitution aux opiacés, ndlr].
En désespoir de cause, je me suis par conséquent débrouillé tout seul pour trouver du baclofène via internet. J’ai démarré mon protocole en montant les doses progressivement, la peur au ventre. J’ai du arriver à 200 mg un dimanche. Le lendemain lundi, j’ai raté l’heure d’ouverture de la pharmacie, chose impensable d’habitude où le manque me poussait à faire le pied de grue devant le rideau de fer en attendant que l’on me donne ma dose de médicaments journalière.
J’ai ressenti quelques effets secondaires désagréables avec le baclofène, notamment une très grande fatigue physique, mais j’étais tellement habitué aux effets secondaires de l’alcool et des médicaments que je les ai très bien vécus. Au début, j’ai eu beaucoup de mal à croire que mon addiction avait reculé. Ce fut encore plus l’incrédulité du côté de mon entourage. Il leur a fallu une année entière pour réaliser que je n’avais plus le «vice dans la peau». Clairement, l’arrivée du baclofène a permis de montrer que l’addiction est une maladie puisque ça régresse sous médicaments. Je n’y croyais tellement pas que j’ai ressenti le besoin d’ouvrir un site pour témoigner et pouvoir, à mon tour aider les gens. (http://www.drogues-et-baclofene.com)
| Pour en savoir plus : Le dernier verre, Olivier Ameisen, novembre 2008, Editions Denoël. Lire aussi Sciences et Avenir n°743 (janvier 2009) : Le baclofène guérit-il de l’alcoolisme ? Les sites: www.alcool-et-baclofene.fr www.drogues-et-baclofene.com |
Dominique, 51 ans : chaque jour la même question : boire ou ne pas boire
Je ne suis pas une alcoolique de longue date. Je n’ai commencé qu’il y a une dizaine d’années. Un jour, on m’a offert une bière qui m’a procuré une détente agréable et nouvelle. Au fil du temps, la bière est devenue envahissante et j’en suis arrivée à un stade de 3 ou 4 bières tous les soirs. Je n’ai jamais été dans le déni, j’ai toujours su que j’avais un petit problème avec l’alcool. Que ce soit 3 bières ou 2 litres de vin, on peut être alcoolique de la même manière. Dans un cas comme dans l’autre, ne pas boire n’est pas envisageable.
J’ai commencé le traitement avec le baclofène le premier avril 2010. Par chance, j’avais un ami psychiatre qui a accepté de m’en délivrer. Mais il n’avait aucune connaissance du protocole à suivre. Dans l’ignorance, j’ai commencé à augmenter les doses très vite. Trop vite. Je ne parvenais plus à dormir, les effets secondaires m’ont un peu effrayée. Au mois de novembre, découragée, j’avais décidé d’arrêter.
Et puis par la grâce d’un oubli qui s’est révélé très heureux, j’en suis arrivée à diminuer mes doses par deux et m’en suis trouvée de suite beaucoup mieux. Depuis un mois, je suis à 20mg/jr et ma consommation d’alcool est tombée à un niveau raisonnable. Chaque jour, je me repose la même question de boire ou de ne pas boire. Comme Bartleby, le héros du roman d’Herman Melville «je pourrais ne pas...» mais pour l’instant je ne parviens pas à me passer de ce verre...
Mon parcours avec ce médicament est emblématique de la difficulté vécue par beaucoup de malades face à l’ignorance par leur médecin du protocole à suivre. Toute la problématique est de trouver la bonne dose.
Marie-France, 40 ans : « la drogue était mon incendie et le baclofène fut l’extincteur »
Mon problème n’a jamais été l’alcool mais l’héroïne. D’abord en la sniffant puis en me l’injectant et ce fut alors le début de la chute. J’ai vite vu que je me détruisais et j’ai essayé tous les traitements pour m’en sortir. Grâce à la méthadone, j’ai eu des périodes de non-consommation. Mais dès que le stress s’accumulait, rien à faire, je retombais dans l’héroïne. Quand je suis arrivée chez le docteur qui m’a mise sous baclofène, j’étais à bout, je n’en pouvais plus, je pleurais constamment. J’avais un mari, un travail. J’avais tout pour aller bien mais pourtant, je n’arrivais pas à me passer de l’héroïne.
Cela fait maintenant 8 mois que je suis sous baclofène. A une dose de 100 mg par jour. Comme le dit mon docteur, la drogue était mon incendie et le baclofène fut l’extincteur qui m’a permis de l’éteindre, en tout cas de l’étouffer.
Le prendre tout le temps, peut-être à vie, ne me soucie pas plus que cela. Qu’est-ce qui est le plus dommageable par rapport à la souffrance que la drogue ou que l’alcool vous apportent? Mon médecin généraliste, lui, n’est toujours pas convaincu. Ce qui m’oblige à faire deux heures de route pour me rendre chez le médecin qui accepte de m’en prescrire. Parce que c’est par moi-même, en fouillant sur Internet que j’ai réussi à trouver de l’aide.
Gérard, 63 ans : « Ce fut une grosse déception»
Je ne bois que le soir, du vin, depuis trente ans. J’ai toujours eu une incapacité à contrôler ma consommation. Le vin a toujours été mon anxiolytique, mon somnifère. Depuis 6 ans que je suis célibataire, je suis passé d’une consommation de 3/4 de bouteille de vin à une ou deux par soir avec une difficulté de plus en plus prononcée à ne pas pouvoir m’empêcher de consommer.
J’ai fait dix ans de thérapies diverses et variées mais ça ne m’a jamais rien apporté. J’ai essayé des médicaments officiels, comme l’aotal. Ca me donnait des migraines et je n’ai jamais remarqué la moindre efficacité.
Lorsque j’ai lu le livre d’Olivier Ameisen cet été, je me suis dit, c’est génial, j’ai enfin trouvé mon remède. J’ai trouvé un médecin prescripteur et j’ai commencé à en prendre. Après une dizaine de jours à 30 mg, puis une quinzaine à 60 mg, je commençais à moins me préoccuper de ce que j’allais boire le soir que de ce que j’allais manger. Ma consommation était descendue à une 1/2 bouteille.
Je suis alors passé à 90 mg/jour. J’avais quelques effets secondaires, des vertiges, un peu de somnolence mais c’était supportable. Juste avant Noël, je suis passé à 120 mg et là, ce fut l’horreur! J’ai commencé à avoir des crises de vertige de plusieurs minutes, plusieurs fois par heure. Ainsi que des crises de somnolence subites. Même en voiture ou au travail, c’était effarant. Surtout, mon sommeil était devenu très agité. Des cauchemars me réveillaient en sursaut toutes les dix minutes, mes jambes s’agitaient de soubresauts incoercibles.
Voilà deux semaines, le 5 janvier, j’ai décidé d’arrêter. Brutalement. Les effets secondaires ont disparu en deux jours. Mon sommeil est redevenu habituel.
Ce fut une grosse déception. Il me reste encore quelques boîtes. Je pense remonter à une dose de 60mg/jour parce qu’il est vrai que ces deux derniers mois, j’ai bu le quart de ma consommation habituelle et que, très clairement, je pensais beaucoup moins à l’alcool. Là, je vois bien que ma consommation de vin recommence à augmenter et que je rechute doucement dans mes excès.
Yves Brasey, 56 ans : « Olivier Ameisen a fait une grande découverte »
J’ai travaillé trente six ans dans l’informatique et j’ai monté mon entreprise, la menant de trois à cent quinze personnes. Dans mon travail, j’ai toujours été à cent à l’heure, toujours au feu. Des journées de travail de douze heures, six jours par semaine. Et, au milieu de tout ça, l’alcool. J’ai longtemps été dans le déni, il m’a fallu du temps, l’aide de ma compagne et le soutien de mes amis pour que je réalise que j’étais alcoolique.
Que je réalise qu’il existait un traitement contre l’alcoolisme m’a aidé à sortir du déni et m’a fait réaliser que j’étais malade. Que l’on puisse se débarrasser de l’alcoolisme sans avoir besoin pour autant de faire une croix sur l’alcool m’a interpellé tout autant.
Un ami cardiologue m’a fait une ordonnance, j’ai lu Le dernier verre et je me suis lancé en février 2010, tout seul parce que mon ami prescripteur n’avait aucune idée de la posologie à appliquer. Fort de mes connaissances en informatique, j’ai mis au point un algorithme de prescription du baclofène permettant de maximiser les effets du produit et d’échelonner les prises le plus efficacement possible. J’ai eu des effets secondaires, comme tout le monde, et suis arrivé assez vite à ma dose seuil de 130 mg. Maintenant, en semaine, je peux ne plus rien boire du tout, faire un excès le week-end mais ça n’ira pas plus loin.
J’estime que le professeur Olivier Ameisen a fait une grande découverte. Comme tous les alcooliques qui ont lu son livre et s’en sont sortis, je me sens redevable envers lui. Ainsi que la loi me le permet dans le cadre d'une procédure d'initiative citoyenne, je considère qu'il devrait bénéficier d'une nomination dans l'Ordre National du Mérite. Son département de résidence est le "75", je vais donc adresser au Préfet de Paris une requête dûment motivée et argumentée. Cette proposition devra-t-être soutenue par 50 parisien(ne)s qu'il me faudra trouver du fond de ma campagne stéphanoise ! Ou peut-être via le site de Sciences et Avenir...
Patrick, 49 ans : « Ça m’a changé la vie »
A 25 ans, j’ai tué quelqu’un dans un très grave accident de voiture. C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à boire pour l’effet anxiolytique que ça me procurait. Je n’étais pas du tout angoissé avant cet accident mais il faut croire que je n’étais pas fait pour tuer des gens, moi...
Je buvais une bouteille de whisky par jour. J’ai fait une dizaine de cures pour tenter de m’en sortir. Durant la cure, on se retrouve dans un cocon pendant 3, 4 ou 5 semaines. C’est assez facile de ne pas boire durant cette période. Mais lorsque vous sortez, il suffit de la moindre anxiété pour que la pulsion de boire vous reprenne. Vous pouvez dépenser une énergie phénoménale parce que vous y pensez alors tout le temps. C’est une obsession impossible à combattre. On a beau avoir toute la volonté du monde, il est très dur de la faire tenir sur une longue période. Après ma première cure, en 1989, deux ans après mon accident et mon naufrage dans l’alcool, je suis resté quatre ans sans boire. On se croit alors plus fort que tout «Qu’est-ce qui m’empêche de reprendre un verre ?» se demande-t-on un jour. Ce verre, on le boit et...on retombe. Par la suite, c’est beaucoup plus dur de tenir. Ma cure la plus courte aura duré une heure...
J’ai commencé le baclofène fin décembre 2010. Durant la montée en posologie, j’ai eu quelques effets secondaires, un peu de somnolence, mais rien d’insurmontable. Ma consommation s’est mise à baisser naturellement jusqu’à ce que la pulsion disparaisse. Depuis, il m’est arrivé de reboire : avec un bon camembert, j’ai pris un verre de rouge mais sans plus. A Noël, je n’ai même pas pris une seule coupe de champagne. Ca faisait 25 ans que je courais après ça. Ça m’a changé la vie.
| Au début, j’ai eu beaucoup de mal à croire que mon addiction avait reculé. Ce fut encore plus l’incrédulité du côté de mon entourage. Il leur a fallu une année entière pour réaliser que je n’avais plus le "vice dans la peau". |
Claudine, 67 ans : « endurer les effets secondaires du médicament »
Au milieu des années 80, j’ai eu une longue période de chômage et de solitude qui m’a entraînée dans l’alcool. Je ne suis jamais ivre, mais je bois régulièrement, environ 2 bouteilles de blanc par jour, et à mon âge et avec une santé déclinante, j’aimerais bien me débarrasser de cette mauvaise habitude.
J’ai fait de nombreuses tentatives pour arrêter, de la psychanalyse, des thérapies comportementales, il y a eut quelques progrès mais jamais rien de définitif.
J’espérais beaucoup du baclofène. Pouvoir s’affranchir de l’alcool sans effort ou sans trop souffrir, c’est attirant. Mon problème, c’est que je n’ai aucune volonté. Pour moi, l’alcool est un élément plaisir. Je viens d’une famille de bons vivants. L’alcool est un élément indispensable à un repas réussi. Je me sens punie si je fais un repas à l’eau. Ce que je voudrais c’est être capable de descendre à 2 verres par jour. L’abstinence totale me fait peur, je la ressens comme une punition.
J’ai entamé le baclofène peu avant les vacances d’été 2010. J’en ai pris durant 3 ou 4 mois mais je n’ai jamais pu atteindre le bon dosage. Chaque fois que je m’en sentais proche, j’éprouvais des effets secondaires très désagréables. Des nausées, des vertiges. Je me réveillais en pleine nuit, totalement désorientée. J’avais le sentiment que ma vigilance était émoussée, je me sentais en danger quand je marchais en ville. De plus, ça n’a pas affaibli mon envie de consommer, je suis restée la même.
D’un commun accord avec mon médecin, on a décidé d’arrêter le baclofène et il est question que je fasse une cure de sevrage. Mais je n’ai pas tellement d’espoir qu’elle réussisse car je sais très bien que je peux m’arrêter de boire pendant trois semaines sans que ça me manque. Ca a été le cas lorsque j’ai été hospitalisée pour une fracture du tendon d’Achille.
Peut-être faudrait-il que je change de médecin prescripteur car je sais que le mien est très réticent au baclofène et je me suis bien rendu compte que son manque de motivation ne m’a pas encouragée à endurer les effets secondaires de ce médicament.
Pascal Gramme, 38 ans : « j’ai arrêté la codéine du jour au lendemain »
Depuis tout gamin, j’étais en proie à des anxiétés assez prononcées. Mais, je n’en parlais pas. J’étais né avec, je vivais avec. C’est en 1993 que j’ai goûté pour la première fois à la codéine. Et ce fut une véritable révélation. Je me suis senti bien, moi-même. J’en ai pris de manière sporadique durant 4 ans, jusqu’à un accident de voiture dont les complications m’ont amené à en prendre de plus en plus.
Quand je n’avais pas de codéine, je buvais, mais l’alcool n’a jamais été ma tasse de thé, si j’ose dire. Seule la codéine parvenait à calmer mes angoisses.
J’usais de plein de subterfuges pour m’en procurer. Je suis belge et depuis 2001, la codéine n’est plus délivrée gratuitement. Comme j’habite près de la frontière française, j’allais chercher mes 45 boîtes de codoliprane par semaine. A la même pharmacie qui ne s’étonnait de rien... Quand on se trouve en plein « craving », on ferait n’importe quoi. Lorsque la pulsion vous prend, vous ne pensez qu’au produit. Mon gamin me parlait, je ne l’entendais pas. Je n’avais aucun contrôle sur mon état de manque. Physiquement et psychologiquement, cela revient à lutter contre quelque chose de bien plus fort que soi. Telle que je l’ai vécue, l’addiction est une maladie à part entière où la volonté n’a que peu de prises. Je vois mal quelqu’un guérir d’un cancer avec de la volonté...
Tout ce que les médecins ont su faire, c’est de me soigner à coup de benzodiazépines et d’antidépresseurs. Je n’avais pourtant pas l’impression d’être dépressif. Je voulais juste que le craving cesse.
Toute cette errance a duré jusqu’à ce que je prenne du baclofène. J’ai commencé ma cure le 8 mars 2010 après avoir réussi à trouver un médecin prescripteur sur Bruxelles. Ma femme n’y croyait pas. Moi non plus. Pourtant, trois semaines plus tard, arrivé à 200 mg/jour, j’ai arrêté la codéine du jour au lendemain.
Certes, le baclofène supprime le craving mais il ne fait pas tout. A 38 ans, j’ai du faire un véritable réaménagement psychologique. Quand l’addiction s’arrête, on regarde dans le rétroviseur et on se rend compte du mal que l’on a fait durant toutes ces années.
Témoignages recueillis par Hervé Ratel
Sciences et Avenir
Février 2011
Le coeur des souris peut se regenerer
28/02/2011 20:49 par BM7
Des scientifiques américains ont observé la régénération complète de coeurs de souris naissantes, après avoir amputé 15 % de leur volume.
Le processus de régénération de cet organe après la naissance n'était connu que chez les poissons et les amphibiens. C'est la première fois qu'on le constate chez un mammifère.
Ces connaissances pourraient un jour aider à traiter des maladies cardiaques chez l'humain, estiment les chercheurs.
Les scientifiques ont enlevé l'apex du ventricule gauche, un jour seulement après la naissance des souris. Cette partie représente environ 15 % de la taille du coeur.
La régénération complète du muscle s'est faite en 21 jours. Après deux mois, l'organe fonctionnait toujours normalement, notent les chercheurs dans l'article, paru dans la revue Science .
Lorsque les scientifiques ont tenté la même procédure chez des souris âgées d'une semaine, le muscle cardiaque ne se régénérait pas.
Selon les chercheurs, les cellules cardiaques des souris continuent à se réparer et à se répliquer pendant une très courte période de temps après la naissance.
Des tests ont montré que les cellules réparatrices étaient des cellules cardiaques provenant de l'intérieur du muscle. Elles n'étaient donc pas des cellules souches, ces cellules non différenciées qui ont la capacité de se multiplier et de devenir n'importe quel type de cellule du corps.
À la lumière de cette découverte, les scientifiques pourraient tenter de trouver des médicaments, des gènes ou des facteurs de croissance afin de réactiver ces mécanismes dans un coeur adulte, selon Eric Olson, professeur de biologie moléculaire à l'Université du Texas et coauteur des travaux.
Le Vatican et Paris . Un Profil identique
28/02/2011 19:18 par BM7

Pourquoi les contours de la cité du vatican ressemble etrangement a celui de la ville de PARIS ;
Est - ce un signe anonciateurs ???????????????????
Car la venue du Grand Monarque se fera en France .
666 . L' Anté - Christ serait l' oeuvre de DIEU (BM7)

Et les contours de la carte de PARIS .
666 . L' Anté - Christ serait l' oeuvre de DIEU
27/02/2011 19:15 par BM7

Avant que vous ne lisiez le sujet , je souhaiterais que vous relisiez le lien suivant afin que vous puissiez comprendre l' operation suivante .
SEPT . La dimension numerique de DIEU - Blog de BM7 - PARIS
666 = 6 + 6 +6 = 18
18 = 1 + 8 = 9
Une symbolique divine toujours presente .
Maintenant revenons à notre Anté - Christ ou Grand Monarque ?
Depuis la nuit des temps, les hommes espèrent la venue d'un messie, d'un leader. Beaucoup de personnes de tous milieux l'annoncent mais ce que je trouve le plus curieux dans leurs dires, c'est qu'ils sont basés principalement sur des faits d'actualité, leurs interprétations changent au fur et à mesure de son évolution. Ainsi les grands méchants passent de l'américain, à l'israélien, à ben laden et même à chirac. Tout cela ne rend pas service à leurs suppositions, qui sont pour la plus part de très intéressant point de vu.
Mais une personnalité particulière semblerait surgir des differentes prédictions .
Le Grand Monarque souvent representé comme l' Anté - Christ .
Mais qu' en est - il réèllement ????

Departement de Seine - Et - Marne ( 77 ) .
L' Anté - Christ . Le programme de DIEU .
L ' Anté - Christ est une figure Biblique emblematique . Les differentes religions monotheistes ( Judaïsme - Christianisme - Islam ) , nous l' ont souvent dépeint comme un être cruel , destructeur venant sur terre pour y implanté une religion contraire a celle du Christ . Il est presenter comme l' adversaire du CHRIST .
Selon l´Apocalypse, l´Anté-Christ est un personnage qui doit venir quelques temps avant la Fin du Monde et fonder une religion opposée à celle du Christ ; donc diabolique. Qu´en est-il en réalité ?
Une autre définition plus véridique n´est pas sans intérêt.
Volontairement, on a fait de l´ANTE-CHRIST et de l´ANTI-CHRIST un même personnage. Or, l´Anté-Christ est celui qui viendra apporter la Révélation, rétablir la Vérité. Mais redoutant cette révélation plutôt gênante pour elles, les religions ont semé la confusion dans l´esprit de leurs fidèles pour que, lors de sa venue, l´Anté-Christ soit pris pour l´Anti-Christ ou ennemi du Christ, et qu´il ne soit pas écouté.
Il faut essayer de comprendre ce que représentait le Christ et comment cette représentation s´est manifestée au cours des âges. La faillite de ceux qui se disaient désignés de Dieu est connue et ils ne peuvent invoquer un Anté-Christ tel qu´ils le décrivent ; à maintes occasions, ils ont prouvé qu´ils incarnaient eux-mêmes le contraire de la définition du Christ .
Depuis des centaines d' années , une multitude de prophéties annonceraient la venue d' un Grand Monarque qui nous transmettra une révélation qui nous nous révèlera la réalité de la presence Extraterrestre mais surtout une anticipation de l' Apocalypse .
Se Grand Monarque sera au fil des siècle dépeint comme l' Adversaire du Christ , alors qu' en réalité il viendra restaurer le religieux sur terre tout en corrigeant les pays qui s' en sont éloigner . Le Diable avait tout interêt à discréditer cette nouvelle force qui ne pouvait que menacer son règne .
Car au fil des siècle , le Malin ( DIABLE ) s' infiltrera dans l' eglise pour dénaturer la veritable nature de l' Anté - Christ qui devra précédé et préparer la Parousie ( retour du Christ sur terre ) .
Vos pensées ont été volontairement voilée , brouillée par les forces démoniaques afin de vous empècher de voir la veritable nature du Grand Monarque ... A sa place ils y ont placer un être remplis de haine et de mal qui séduira les foules et les entrainera dans la perfidie et le Chaos ...
Faites attention a la manipulation des forces du mal .
Le Grand Prince , qui sera bientôt Grand Monarque est probablement déjà parmi nous ?
Ceux qui se sont laissés séduires par leurs visions seront bien embêtés lorsqu' ils verront que celui qui devait être la source du mal est en fait le Messager de DIEU .
Les forces démoniaques essaies de vous séduirent et de vous berner en vous montrant une personne qu' il ne faudra pas suivre .... Ils vous la montre sous les traits de l' Anté - Christ , alors qu' il n' en sera rien .
Car aidé de l' Archange Metatron , le Grand Monarque menera une guerre planétaire contre les forces du mal . Il nous dévoilera une révélation qui nous eclairera sur beaucoup de mystère .
http://www.youtube.com/watch?v=yWA0Z0TAMnw
Mais qui est Metatron ??
Extrait de Dogma - C'est quoi un Métatron ?
METATRON est connu comme le premier et le dernier des Archanges; on le surnomme le Chancelier du Ciel, l'Ange de l'Alliance ou le Roi des Anges. Ce fût Lui qui arracha le peuple d'Israël à la barbarie, et ce fût également Lui qui arrêta le bras d'Abraham alors que ce dernier s'apprêtait à sacrifier son fils Isaac.
Il est chargé d'enregistrer tous les actes Humains dans le Livre de la Vie, mais également d'apporter son soutien aux projets humains. Il constitue une sorte de pont entre Dieu et l'Homme, qui peut lui demander conseil pour connaître la valeur de ses actions. Il aide l'Homme à établir l'équilibre entre ce qu'il donne et ce qu'il garde pour lui-même, afin qu'il définisse au mieux ses limites et puisse acquérir un sens précis de son propre Moi.
LE GRAND MONARQUE . Le Grand Monarque que les forces du mal ont dépeint en Anté - Christ serait probablement déjà parmi nous . Certains songes le presente comme une personne qui attendrait son heure pour commencer sa mission planétaire . Tout cela devra changer avant la venue attendue car s'il se présentait avant ce terme, il sera prit pour un fou, incarcéré ou tué. Peut-être l'est-il déjà... Et que dire de cette autre prophétie . Le Grand Monarque passe par la « mort », via l'Ascension avec des extraterrestres, pour accéder à une grande connaissance, changement de corps après lequel il se prépare pour son futur règne qui viendra très vite à la connaissance du public après cette transformation. Dans l'intervalle, il prendra des contacts secrets et s'exercera à ses talents particuliers pendant un ou deux ans. Se Grand Monarque naitra parmi les hommes et grandira parmi les hommes . Et tous cela sous l' oeil inquiet du DIABLE .
Ci - dessous le récit d' une personne qui aurait fait un de ces songes .
J'ai récemment eu d'étranges "visions" ou "songes", je n'arrive trop à les nommer ou serait ce simplement une suggestion.
Elles parlent de l'intervention d'un être qui se révélera bien supérieur aux autres, non par sa puissance réelle, ni par quelconque pouvoir mais par une présence hors du commun. Quelqu'un qui saura rassembler les gens de différentes origines sous une même bannière. Mais contrairement à ce que l'on pense généralement, cet être, homme, ne peut réaliser cela seul et surtout il ne s'en sent pas capable pour l'instant. C'est ainsi qu'il attendra le bon moment, le moment où les gens se rendront compte individuellement des différents problèmes de la société et qu'ils prennent chacun, selon leurs propres jugements, la voie de la contestation et l'action. Et c'est seulement à ce moment, que lui-même comprendra qu'il n'est pas seul à désirer un renouveau et il apprendra le courage de prendre la tête, car à n'en pas douter, cet être saura comment agir efficacement. Il sera comme un messie mais n'en sera point un. Trop de gens sous estiment le pouvoir de l'homme qui est incommensurablement plus important que ce que l'on appelle Dieu. Et que quelqu'un qui veut vraiment quelque chose arrivera toujours à son but !
Apparemment beaucoup de personnes semblent avoir cerné, cet être que sera le grand monarque. Je dis " cet être" certains penseront et ont pensé qu'il pourrait être un extraterrestre, mais il n'y a rien de plus absurde que de dire cela.
Certains signes annonceraient même sa naissance en France .
Certains signes annonceraient même sa naissance en France .Voir lien suivant .
Dieu aurait signé les contours du Departement de Seine - et ...

