Les armes scalaires . Voir à travers les objets
19/07/2011 08:12 par BM7

http://youtu.be/ma4sG1Yf0-M
http://youtu.be/SHGA4IqNrLw
[PDF] les ondes scalaires
La masse d’un objet résulte d’une énergie du vide faisant pression sur l’atome. Une partie de cette énergie du vide nommée « ondes stationnaires » est, par reflet, renvoyée en partie par l’atome tandis que la partie absorbée par l’atome crée sa masse.
Si, par une technologie, l’on parvient à modifier cet équilibre, on modifie directement la masse de l’atome. On ouvre ainsi la voie à l’antigravitation, l’atome tombe alors vers le haut. On peut également, par voie de conséquence, augmenter sa masse, créant ce que l’on pourrait nommer une « surgravitation ».
Les ondes nommées ici ondes électromagnétiques scalaires peuvent donc, à gré, soit augmenter, soit diminuer la masse d’un objet. L’émetteur de ces ondes agit donc soit comme un émetteur d’énergie soit comme un extracteur d’énergie. Selon cette théorie, il existerait une empreinte ou modèle scalaire spécifique à chaque objet (courbures spatiales, fréquences, résonance, débit d’écoulement du temps)
Du point de vue scalaire, chaque objet a son « modèle scalaire » individuel lequel est une empreinte digitale et une empreinte spatio-temporelle unique. Si ce modèle est connu avec précision, il peut être « irradié » et mis en résonance par des ondes scalaires. On peut ainsi, à distance, générer de l’énergie à l’intérieur de l’objet ciblé ou en extraire, tout comme un diapason stimulé peut en exciter un autre à distance par résonance sympathique. Cependant, par ce processus, les effets sur l’objet ne traversent pas l’espace, ils émergent dans la masse de l’objet par syntonie non spatiale (phénomène non local de l’espace quantique du vide). L’espace est ainsi aboli.
Le « grand oeil » de Tesla pour la vision à distance
Nikola Tesla a conçu une utilisation très spéciale pour son interféromètre scalaire endothermique, il l’a conçue pour produire son « grand œil pour voir à distance ». Le système utilisé pour réaliser cela est juste légèrement endothermique, de manière que seule une petite quantité d’énergie est extraite de la cible distante, au fur et à mesure un receveur ouvert « scanne » les rayons, temporellement, d’un côté à l’autre et de haut en bas. En scannant un autre rayon traversant la zone d’intersection, ayant des pulsations en phases, une représentation encore meilleure peut être obtenue. Finalement le receveur génère une représentation de l’énergie qui a été extraite de différents endroits de la zone endothermique distante, en affichant les signaux reçus sur un écran de scanner approprié, une représentation de la scène distante peut être créée. C’est un genre particulier « d’interféromètre micro-ondes », et - avec les techniques modernes - les images obtenues peuvent être étonnamment bonnes. Avec le développement, cela pourrait même devenir aussi bon que les images obtenues par les radars d’acquisitions en vue de côté. Il est assez intéressant de noter que, puisque les rayons scalaires pénètreront assez facilement sous la surface de la terre et des océans, on peut aussi regarder sous la surface de la terre et des océans avec ce type de scanner par interférométrie scalaire.
L’importance de cette capacité de reconnaissance stratégique et tactique est évidente. Camouflage, couverture et dissimulation n’ont plus aucun effet face à un tel système. On peut facilement observer l’intérieur des bâtiments et dans les équipements souterrains. Avec un petit système comme celui-là, les fusiliers marins américains à Khe Sahn n’auraient pas eu de grandes difficultés à situer les tunnels qui étaient creusés en permanence sous le périmètre par le Viet Cong, et les cibles sous les cahutes de la jungle sont directement visibles.
Il est aisé d’imaginer que ce système est facilement adaptable à l’utilisation sous-marine. Un type de radar « sous-marin ». Avec un tel dispositif, le problème posé par les sous-marins nucléaires en plongée est résolu. Par exemple, une zone entière peut être continuellement fouillée, exactement comme des systèmes de radars d’acquisitions le font maintenant. Un sous-marin peut être détecté et suivi à la trace alors qu’aucun de ses détecteurs ordinaires ne détectera quelque chose de particulier. En utilisant une paire séparée de rayons dans le mode exothermique, de puissantes pulsations scalaires peuvent être envoyées au sous-marin, s’inter-croisant au niveau du sous-marin dans un violent effet EMP partout dans le sous-marin et son armement. Ainsi le sous-marin et tous ses missiles sont détruits instantanément.
Benoit XVI . Avant dernier Pape avant l' Apocalypse
19/07/2011 07:13 par BM7

Voir lien ci - dessus . Vous y trouverez la liste des devises Papales prédites par Saint Malachie.
Simon, fils de Jonas, aussi appelé Kepha (en araméen) ou Simon-Pierre, est un disciple de Jésus de Nazareth. Né au début de l'ère chrétienne en Galilée et mort vers 65 à Rome selon la tradition, il est membre du groupe des Apôtres, parmi lesquels il semble avoir tenu une position privilégiée. Il est considéré comme saint par les Églises catholiques et orthodoxes, sous le nom de saint Pierre.
Dans la tradition du catholicisme romain , il est le premier évèque de Rome et fonde ainsi la primauté pontificale .
Donc pour mettre un terme à l' hégémonie de l' église romaine qui n' a pas sû accomplir sa mission comme elle le devait , le créateur des mondes chargera l' Anté - Christ d' une mission particulière . Revenir aux vrai sources du Christianisme en détruisant le siège de l' Eglise Romaine qui s' en était éloigner en falsifiant des ordres divins .
- Dans le premier Testament " , il était bien stipulé :
- " Tu ne mangeras pas de Porc " .
Et comme par enchantement , cette interdiction sera levé dans le nouveau Testament ???
Et ce n' est par hasard si on nous apprend que le dernier Pape avant l' Apocalypse sera Pierre le Romain . C' est une manière de faire revenir celui " Saint Pierre " qui fonda la souveraineté Pontificale .
La prophétie de saint Malachie annonce la fin du monde ? après le reigne du 111ème pape…Benoît XVI !!!
La prophétie de Saint-Malachie ou prophétie des papes est un texte mystérieux, qu’une tradition populaire attribue à saint Malachie, et qui aurait été découvert vers 1590. Ce document de 5 pages a été publié pour la première fois en 1595, dans un ouvrage d’un moine bénédictin de Venise, Arnold de Wyon.
Ce texte ésotérique n’est pas pris au sérieux par la plupart des chercheurs et n’est pas utilisé dans l’Église. Cependant il refait surface dans les médias lors de chaque conclave.

C’est une liste en latin qui énumère 111 devises, attribuées aux papes successeurs de Célestin II (1143-1144) et prétendant annoncer la fin du monde, celle-ci arrivant avec le dernier pape annoncé.
Pour chaque pape, une devise latine est donnée qui a suscité des interprétations prophétiques. Le problème de la prise en compte ou non des antipapes se pose différemment suivant la date à laquelle ce document aurait été rédigé. L’énumération des devises se termine par un texte :
« In psecutione. extrema S.R.E. sedebit. / Petrus Romanus, qui pascet oues in multis tribulationibus : / quibus transactis ciuitas septicollis diruetur,/ & Iudex tremendus iudicabit populum suum. Finis.»
Dans les éditions ultérieures notamment celle de Messinghan de 1624, « psecutione extrema » est remplacé par le plus éloquent « persecutione extrema. » Mais les spécialistes de la langue latine admettent que lorsque la lettre « p » est accompagnée d’un signe « s » elle peut tout autant signifier l’abréviation du préfixe pro- ou per-.
C’est pourquoi des exégètes modernes estiment que le mot psecutione ne doit pas être lu comme persecutione mais comme prosecutione (« dans la suite des temps… »), ce qui fait considérer à certains commentateurs que si Pierre le Romain doit être un successeur de Benoît XVI et être le dernier pape, il ne serait pas son successeur immédiat : d’autres papes pourraient s’intercaler entre ces deux pontifes.

L’interprétation en est controversée : faudrait-il y voir l’annonce du dernier pape « Pierre le Romain », durant le règne duquel Rome et la chrétienté seraient détruites, ou l’annonce d’un nouveau prophète ?
La fonction de prophétie s’attacherait évidemment aux papes postérieurs à 1595 dont la devise correspondrait plus ou moins à un caractère de leur pontificat ou de leur vie. La 78e devise, qui correspondrait au pape Léon XI élu en 1605, entame donc la partie prophétique du document. Le 110e pape de la liste correspondrait au pape Jean-Paul II et la devise correspondante est « De Labore Solis » (de l’éclipse du soleil, cf. Virgile, Géorgiques, 1, 478) tandis que la 111e devise est celle qui correspondont à son successeur Benoît XVI est « Gloria olivae » (la gloire de l’olivier/l’olive). Il s’agit de la dernière devise avant celle de Petrus Romanus qui clôt la liste.
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112. Petrus Romanus (Pierre le Romain). Cette dernière prophétie apparaît pour la fois dans l’édition princeps d’ du de 1595. Dans cette édition, elle est rédigée ainsi : fois dans l’édition princeps d’ du de 1595. Dans cette édition, elle est rédigée ainsi :
In psecutione. extrema S.R.E. sedebit. / Petrus Romanus, qui pascet oues in multis tribulationibus : / quibus transactis ciuitas septicollis diruetur,/ & Iudex tremendus iudicabit populum suum. Finis.
Traduction : « Dans la dernière persécution de l’Église Chrétienne siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations. Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et un Juge redoutable jugera son peuple !!! ».

Le compte à rebours est commencé! Vous avez probablement dû voir cette prophétie dernièrement dans les différents journaux avec la nomination du Pape. Et selon celle-ci, il n’en reste plus qu’un dernier après le règne de Benoît XVI, alors l’Église Catholique Romaine ne sera plus.
Poisson . Naissance d' une certaine intelligence
18/07/2011 22:45 par BM7
les photographies inédites de Scott Gardner sur Maxisciences.
Un plongeur professionnel est parvenu à capturer des images inédites d’un poisson se servant d’un rocher pour ouvrir une palourde, et ainsi parvenir à manger ce qu’il y avait à l’intérieur. Certains scientifiques y voient là une preuve que les poissons peuvent eux aussi se servir d’outils au quotidien.
Scott Gardner, plongeur professionnel, explorait la Grande Barrière de Corail au large de la côte nord-est de l’Australie, quand un bruit de cognement a retenu son attention. Curieux, il décide alors de s’enfoncer encore plus vers le fond de l’océan pour savoir de quoi il s’agissait. Sous ses yeux ébahis, un poisson de la famille des Labridés (Choerodon schoenleinii) tenait une palourde dans sa bouche et était en train de la frapper contre un rocher pour pouvoir extraire ce qu’elle contenait de comestible. Chose que le poisson a réussi à faire avec de la persévérance : le coquillage a fini par céder et il a pu se régaler.
Pour le plus grand bonheur des scientifiques, Scott Gardner est parvenu à faire plusieurs photographies de cette scène étonnante et surtout inédite, publiées dans la revue Coral Reefs. Jamais aucune image sous-marine n’avait fait apparaître un tel comportement chez les poissons.
L’expert en écologie du comportement Culum Brown, de l'Université Macquarie de Sydney, a confié à Science Now : "Les photographies fournissent une preuve fantastique que ces poissons intelligents utilisent des outils pour accéder à des proies dont ils ne pourraient pas se nourrir autrement". Il ajoute : "Il est clair que ce poisson là exerce cette activité régulièrement au vu des coquillages en morceaux dispersés" sur le site. La précision du cognement est également frappante pour ce chercheur.
Les poissons, capables d’utiliser des "outils" ?
L’utilisation d’outils a longtemps été considérée comme propre à l’homme, doué d’intelligence. Mais il a été démontré qu’un nombre croissant d’animaux (chimpanzés, éléphants, oiseaux...) étaient capables d’en faire de même à l’aide d'objets divers. Cependant, les poissons, eux, n’avaient jamais fait parler d’eux dans ce domaine auparavant. En tout cas, pas avec de telles photographies à l'appui.
Et si Culum Brown parle aisément d'"outil" dans ce cas précis, tous les scientifiques ne sont pas forcément de son avis.
La Chitine . Des ondes scalaires pour creuser des tunnels
17/07/2011 20:04 par BM7

Comme je le disais dans les précedent sujets , un chercheur russe autodidacte
" Grebennikov " aurait découvert bien malgre lui , le mystère de l' Antigravitation .
Tout avait commencé un jour d' été 1988 , alors qu' il manipulait deux enveloppes de chitine
prélevées au bas du logement de l'aile d'un « gros » insecte sibérien, dont l'identité est gardée secrète ,
Grebennikov aurait remarqué qu' en empilant deux morceaux , l' un des deux se mettait à
léviter .
Les enveloppes de chitine observées - caractérisées par l'auteur de microstructures spongieuses,
extrêmement bien ordonnées et tridimensionnelles aux formes étoilées – semblent donc avoir opposé
une force répulsive, générant un phénomène naturel d'antigravité. En liant solidement entre-elles
plusieurs couches de cette mystérieuse chitine, Grebennikov dit obtenir un agglomérat capable, non
seulement de faire léviter une punaise, mais en plus de la rendre quelques instants invisible.
Grâce à ces étonnantes observations, il explique avoir mis au point une plateforme volante capable
d'atteindre une altitude maximale de 300 mètres et de se déplacer à une vitesse moyenne de
25km/min. Le dispositif est décrit comme invisible, sans ombre projetée et silencieux, ne provocant
presque pas de friction d'air. Il est mut par la génération d'un champ qui est supposé l'englober. Celui-ci
est qualifié de « colonne invisible s’évasant vers le haut et qui annule l’attraction de la gravité
terrestre ».
Bien qu' elle vole dans les airs la plateforme antigravitationnel de Grebennikov possèderait
d' autres caractèristiques tel que l' invisibilité et le creusement de puits .
A se sujet , à l'occasion d'une chute libre accidentelle, la plateforme ne se serait pas écrasée au
sol.
Elle se serait contentée de creuser un puits profond dans la terre ; d’abord à la verticale puis à
l’horizontale. La particularité du tunnel ainsi créé est qu'il ne présente pas de déblais à l'entrée.
Grebennikov explique ainsi l'observation de trous similaires le 24 Octobre 1989 dans les champs du
district de Khvorostyansk dans la région de Samara. Ce fait divers est rapporté par le journal
Komsomol'skaya Pravda du 6 décembre 1989.
Donc les ondes de formes géneré par les motifs géométriques de la Chitine favoriserait
la création d' ondes scalaires qui contracterait le tissu spatio - temporelle en fabriquant de
l' energie antigravitationnel .
C' est cette energie qui permettrait de creuser des puits dans la terre sans laisser de
déblais . Cette science pourrait être assez efficace pour le creusement de tunnel dans les
montagnes . Mais l' appareillage devra être breaucoup plus grand .

- Lors de ses vols, Grebennikov affirme avoir observé un fonctionnement anormal de sa montre. Ce qui lui fait dire que l’appareil ne voyage peut-être pas uniquement dans l’espace. Il appuie ses dires en expliquant qu'il n'est jamais parvenu à ramener de ses escapades un seul insecte. Soit le tube à essai dans lequel il les capturait s'écrasait, soit il était troué, soit l'insecte était redevenu chrysalide.
- Les trous relevés sur les tubes à essai, de 3 à 5mm, ressembleraient à ceux présents dans les vitres d'habitations sibériennes. Les bords de ces trous semblent avoir fondus et sont colorés de brun. L'explication avancée officiellement fait référence à des microplasmoïdes à vie courte. Grebennikov affirme quant à lui qu'il s'agit là de petits grains tombés par inadvertance de machines volantes similaires à la sienne.
- En outre, Grebennikov ajoute que les ruptures temporelles engendrées par son système peuvent provoquer un effet « poltergeist ».
[...] avec des mouvements inexpliqués d’objets domestiques, des commutateurs d’appareils électriques qui s’allument et s’éteignent et même mettent le feu.
''Viktor Stepanovich Grebennikov, « Mon monde », chapitre cinq « Vol »''
Adenovirus . Des singes contaminent des humains
17/07/2011 18:08 par BM7

Ce virus serait responsable de la mort de 19 singes et aurait affecté deux humains dans un centre de recherche sur les primates en Californie.
Saut d’espèce surprenant
Pour la première fois, un virus à ADN qui se propage dans une colonie de singes du Nouveau Monde Titi, Callicebu Cupreus, a également infecté deux humains : un chercheur et un membre de sa famille. C’est le seul exemple documenté d’un adénovirus ayant franchi la barrière d’espèce et qui reste contagieux après.
Les adénovirus sont connus pour causer un large éventail de maladies cliniques chez les humains, du simple « coup de froid » à la pneumonie. Contrairement à la grippe (myxovirus) ou aux coronavirus, les adénovirus qui sont composés d’une capside et d’ADN, ne sont pas connus pour être capables de sauter d’une espèce à l’autre. « Maintenant, les adénovirus peuvent être ajoutés à la liste des agents pathogènes qui ont la capacité de traverser les espèces », a déclaré Charles Chiu, directeur du centre de diagnostic viral de l’Université de Californie.
Le virus, que les chercheurs ont nommé adénovirus du singe Titi (TMAdV), a été responsable d’une épidémie chez des singes titi du California National Primate Research Center (CNPRC) en 2009. Durant cette épidémie, un chercheur qui soignait les singes a contracté une infection respiratoire fébrile ainsi qu’un des membres de sa famille qui n’était pas en contact avec les animaux. Les analyses ont confirmé que le virus était le même chez les singes et les humains, et qu’il est très inhabituel dans les deux populations. Les résultats sont publiés dans la revue PLoS Pathogens.
Une origine encore inconnue
« Il s'agit clairement d'une nouvelle espèce d'adénovirus et il est assez différent de tout ce que nous avons vu précédemment », a déclaré Charles Chiu. «Étant donné le taux de mortalité anormalement élevé de TMAdV chez les singes titi, ils ne sont pas susceptibles d'être l'espèce hôte native pour ce virus. Nous ne savons toujours pas quelle espèce est l'hôte naturel. » Il ne s’agit pas non plus du chercheur, car le virus est également inconnu chez l’Homme.
En testant d'autres singes au centre des primates, l'équipe a trouvé un singe rhésus avec des anticorps à TMAdV, ce qui indiquerait que le virus provient des singes de l’Ancien Monde (originaires d’Asie et d’Afrique), et qu’il s’est propagé chez les singes du Nouveau Monde dépourvus d’anticorps dirigés contre lui. Les chercheurs sont en train de mener des tests sur des singes sauvages au Brésil afin de savoir si ces animaux (ainsi que les populations voisines) ont déjà été en contact avec TMAdV.
La Chitine . Antigravitation et invisibilité
16/07/2011 16:16 par BM7



Chitine - Wikipédia
la chitine est l' exosquelette des insectes . Sa forme generait d' etranges ondes scalaires .
criticalbelievers.proboards.com/index.cgi?boa...
Comme je l' expliquais dans le précédent sujet , suite à une observation détaillé de certains insectes un chercheur autodidacte russe " Grebennikov " mettra au point un dispositif calqué sur la disposition de la chitine des insectes .
Il obtiendra une antigravitation prononcé . Mais les effets ne s' arreteraient pas qu' à cette lévitation . Un phénomène d' invisibilité envelopperait tous les objets soumis au champs de la chitine .
Autre point la Chitine emettrait des ondes scalaires qui pourraient favoriser l' ouverture de veritable trou de ver menant vers d' autre dimensions .

C’est en 1988 qu’il a découvert les effets antigravitationnels de l’enveloppe de chitine de certains insectes. Mais le phénomène le plus impressionnant découvert à cette occasion a été celui de l’invisibilité complète ou partielle ou la perception déformée des objets matériels entrant dans la zone de gravité compensée. En se basant sur cette découverte, l’auteur a utilisé des principes bioniques pour concevoir et fabriquer une plateforme antigravitationnelle destinée à des vols dirigés à la vitesse de 25 km/min. Depuis les années 1991, 1992, il a utilisé cet appareil pour des déplacements rapides.
Voilà comment Grebennikov fit sa découverte .
Au cours de l’été 1988, alors que j’étais en train d’examiner au microscope les enveloppes de chitine d’insectes avec leurs antennes en forme de plumes et la plus fine structure d’ailes de papillons. Mon intérêt se porta sur une microstructure au rythme surprenant d’un détail de gros insecte.
C’était une composition extrêmement bien ordonnée, comme si elle avait été imprimée sur une machine complexe selon des calculs et des plans détaillés spéciaux. Comme je le voyais, la structure spongieuse compliquée n’était manifestement pas nécessaire que ce soit pour la résistance du détail ou sa décoration. Je n’avais jamais observé quoi que ce soit dans la nature, dans la technologie ou dans l’art, qui ressemble à cet ornement microscopique.. Cette structure étant tridimensionnelle, je n’ai pas pu, jusqu’ici, la saisir ni en dessin, ni en photo.
Pourquoi un insecte a besoin de ça ? De plus, à part au moment du vol cette structure au bas du logement de l’aile n’est jamais visible. Etait-ce peut-être la balise d’onde avec « mon » effet de structures à cavité multiples ? Cet été où j’ai eu vraiment de la chance (je n’ai pas pu observer ces insectes, ni auparavant, ni plus tard), il y avait beaucoup d’insectes de cette espèce que je capturais la nuit.
J’ai placé le petit morceau de chitine concave sur la lame du microscope pour pouvoir encore examiner ses cellules aux étranges formes étoilées sous un grossissement supérieur. J’ai à nouveau admiré ce chef d’oeuvre de la nature. J’allais placer sur le premier morceau et à l’envers (sans y avoir vraiment réfléchi) un second morceau possédant la même structure cellulaire étrange. Et alors là ! Le petit morceau s’est dégagé de mes brucelles et est resté suspendu au dessus de l’autre morceau sur la lame du microscope pendant quelques secondes, puis il a fait une rotation vers la droite de quelques degrés, a glissé à droite, a tourné ensuite dans le sens antihoraire, s’est balancé et c’est seulement à ce moment là qu’il est tombé d’un seul coup sur le bureau.
Imaginez un peu ce que j’ai ressenti à ce moment-là ! Quand j’ai repris mes esprits, j’ai lié quelques parties ensemble avec un fil – chose pas facile à faire et que je n’ai pu réussir qu’en les mettant en position verticale. J’obtins alors un bloc de chitine à plusieurs couches et je le plaçai sur le bureau. Même un objet relativement plus gros comme une punaise ne pouvait pas tomber dessus. Quelque chose l’a poussé vers le haut et de côté. C’est quand j’ai fixé la punaise sur le dessus du bloc, observant, des choses tellement impossibles et incroyables (la punaise devenant pendant quelques instants invisible) que j’ai réalisé que ce n’était pas une balise, mais quelque chose d’entièrement différent. Je devins encore plus excité lorsque tous les objets autour de moi devinrent flous et tremblants. Je fis en sorte de reprendre mes esprits, avec grand effort, en deux heures et je continuais à travailler. C’est ainsi que tout a commencé.
Certes, il reste encore beaucoup de choses à comprendre, vérifier, tester. Je parlerai certainement à mes lecteurs des plus petits détails de ma machine, des principes de sa propulsion, des distances, des hauteurs, des vitesses, de l’équipement et de tout le reste mais dans mon prochain livre.
J’ai fait mon premier essai de vol, plutôt raté et très dangereux, dans la nuit du 17 mars 1990. Je n’avais pas eu la patience d’attendre l’été, et j’ai négligé d’aller dans un endroit désert. Je savais déjà que cette nuit était le moment le plus dangereux pour ce genre de travail. Et j’avais eu de la malchance depuis le tout début. Les blocs du panneau du côté droit de la plateforme d’ascension se collaient sans cesse. J’aurais pu régler le problème convenablement et tout de suite, cependant, j’ai négligé de le faire. J’ai décollé tout juste au milieu du campus de l’Académie d’Agriculture, en supposant, à tort, que personne ne serait éveillé à une heure du matin et ne me verrait. Le décollage s’est bien passé, mais j’ai été pris de vertige en quelques secondes quand les fenêtres éclairées des bâtiments du campus se sont comme enfoncées en dessous de moi. J’aurais dû atterrir juste à ce moment là, cependant je suis resté en l’air ce qui était une erreur parce qu’une force puissante m’a arraché le contrôle de mon mouvement et de mon poids et m’a entraîné en direction de la ville…
Tiré par cette énergie incontrôlable, inattendue, je passais sur le second cercle des immeubles de neuf étages de la zone résidentielle de la ville (ils couvrent deux grands cercles avec des immeubles de cinq étages, dont les nôtres) ensuite je passais sur un champ voisin enneigé et la grande route de la citée académique …l’immensité sombre de Novosibirsk me cernait, très rapidement. J’approchais déjà d’un groupe de hautes cheminées d’usines.
Il fallait faire quelque chose et le faire vite. Et j’ai dominé la situation mais avec de grands efforts. Finalement, j’ai réussi à opérer un réglage d’urgence des blocs du panneau et mon mouvement horizontal s’est ralenti, mais alors je devins rapidement nauséeux. J’ai réussi à stopper ce mouvement horizontal au 4ème essai au moment où ma plateforme survolait Zatulinka, zone industrielle de la ville.
Ma vitesse de vol est assez élevée, mais je ne sens pas de vent sur les oreilles – le champ de force de la plateforme a « taillé » à partir de l’espace une colonne invisible s’évasant vers le haut et qui annule l’attraction de la gravité terrestre. Mais elle nous laisse, l’air à l’intérieur de la colonne et moi-même, intacts. Je pense que cet ensemble fend l’espace en vol et ensuite le referme derrière moi. C’est ce qui doit expliquer mon invisibilité, ou l’aspect visible mais déformé de l’appareil et de son conducteur – comme ça a été le cas dans mon vol au-dessus de la banlieue Zatulinka de Novosibirsk's. Comme je l’ai vu plus tard, les gens voient parfois quelque chose là où je suis dans le ciel.
Mais la protection vis-à-vis de la gravité est régulée, même si elle est incomplète : si vous portez la tête vers l’avant, vous sentez déjà la turbulence du vent et les odeurs nettes qu’il porte, soit de trèfle sucré, de sarrasin, ou d’ herbes colorées des prairies sibériennes.
La plateforme Antigravitationnel de Grebennikov
16/07/2011 06:58 par BM7


Ci-contre:
Grebennikov sur sa plateforme enduite de chitine, avant et après le décollage
http://www.quanthomme.info/energieencore/grebennikov.htm
Viktor Stepannovitch Grebennikov (1927 - 2001 ) un naturaliste et entomologiste russe dont les recherches portaient sur les abeilles et autres insectes volants.
Il est principalement connu pour sa découverte de ce qu'il a appelé l’effet CSE (Cavity structure effect, effet des structures cavitaires), par lequel la forme, la taille, la quantité, la disposition et la composition des matériaux produisent une variété de réactions biologiques distinctes.
En 1988, il annonce une découverte qu'il aurait faite en étudiant la structure de la chitine des insectes et qui aurait amené à la construction d'une sorte de plateforme de lévitation. Il raconte qu'il a effectué des vols au-dessus de la campagne russe sur cette plateforme se déplaçant sans moteur.
Bien que populaire auprès des lecteurs rêvant de voir l'homme voler sans apport énergétique, Grebennikov fut très critiqué dans les milieux scientifiques. On lui reprocha notamment l'absence de démonstration concluante en public. Il affirma que le déclencheur de son appareil photo s'était bloqué pendant les vols en raison d'une distorsion du temps causée par le champ généré grâce au secret de la chitine.

Viktor Stepanovich Grebennikov (1927-2001) est un naturaliste russe, entomologiste de profession, qui prétend avoir découvert un effet engendré par les structures en cavités (CSE : Cavern Structures Effect) ; ainsi qu'un phénomène naturel d’antigravité et d’invisibilité chez les insectes. Ses hypothèses théoriques
Les travaux du naturaliste et entomologiste Viktor Grebennikov (récemment décédé en
2001) étaient connus de nombreux scientifiques de son pays, mais il est resté
virtuellement inconnu du reste du monde jusqu'à ce que, récemment, des traductions
de certains de ses écrits aient commencé à apparaître sur internet.
Il était bien connu pour sa découverte de l'effet CSE (Effet des Structures en Cavité) par lequel, la forme, la taille, la quantité, la disposition et la compositions des matériaux produit une variété de réactions bilogiques distinctes. En 1988, alors qu'il étudiait un certain insecte sibérien, il a fait aussi des découvertes stupéfiantes sur l'antigravité biologique, l'invisibilité et les sauts dans le Temps. Plus tard, il a construit une petite plateforme de vol qui utilisait l'énergie secrète de la chitine - sa géométrie- et a volé dans la campagne en expérimntant cette nouvelle et mystérieuse technologie. Il a réussi des vols jusqu'à 25 km par minute ( 1500 km / heure) et aurait pu aller beaucoup plus vite, si la construction de son appareil bionique n'avait pas été aussi légère.
Nos pensées imprègnent les murs de nos maisons
14/07/2011 22:47 par BM7

Les pierres pourraient avoir une autre propriété intéressante qui mérite des recherches sérieuses. En 1982, Tafter, le propriétaire de la « Prince of Wales Inn » (Auberge du Prince de Galles) à Kenfig dans le Mid-Glamorgan, Pays de Galles, se plaignit d’une musique d’orgue et de voix qui le gardait éveillé la nuit.
Pour étudier le problème, John Marke, ingénieur électricien, et Allan Jenkins, chimiste industriel, connectèrent un soir des électrodes aux murs du pub, après la fermeture.
Ils envoyèrent 20.000 volts dans les électrodes et enfermèrent des enregistreurs dans la pièce pendant quatre heures. Lorsque les bandes furent analysées, il fut constaté qu’elles avaient enregistré des voix parlant en vieux gallois, de la musique d’orgue, et le tic-tac d’une horloge. Il se fait qu’il n’y avait pas d’horloge dans la salle à cette époque. Il a été suggéré que les pierres du mur contenaient des substances semblables à celles qui se trouvent dans les bandes d’enregistrement actuelles.
Toute nos pensées imprègneraient les murs de nos maisons . Et cette mémoire qui serait restituée continuellement influencerait la venue des nouveaux locataires ou propriétaires .
Lorsque nous émettons une pensée, celle-ci se transforme en petit nuage au-dessus de nous, à l’image des bulles des bandes dessinées. Une fois créée par notre esprit, elle peut soit rester au-dessus de nous et nous maintenir dans l’énergie (souvent négative) qui lui a donné naissance, soit parcourir l’univers au gré des pensées voisines. Elle peut ainsi « vagabonder », survoler les lieux en quelque sorte, s’introduire dans nos maisons, nos bureaux attirée par une autre forme pensée de même vibration ou une personne présentant une façon de penser identique. Par exemple, une forme pensée de colère ou de jalousie rejoindra plutôt les rangs de ce type d’émotions qu’une pure pensée d’amour. Cela explique comment une forte colère peut facilement se propager parmi les membres d’un groupe qui émettront à leur tour cette énergie négative. Celle-ci encore plus forte, attirera à elle toutes les autres à proximité, et ainsi de suite.
Je suis d’ailleurs certain que nous avons tous au moins une fois dans notre vie connu un endroit, une maison, un bâtiment, qui nous donnait des frissons ou du moins qui nous mettait mal à l’aise ou à l’inverse, où nous nous sentions en paix, en harmonie, bien au-delà de l’habituel. Nous connaissons cette sensation. Il y a fort à penser que nous étions en liaison directe avec la mémoire du lieu.
Nos (fortes) pensées, nos émotions, nos formes pensées une fois émises laissent leur empreinte sur les murs ou plus globalement, à l’endroit où elles sont émises. Ainsi nul besoin d’être sur un lieu de crime ou de massacre pour avoir une désagréable sensation .
Il suffit comme nous le mentionnons dans l’exemple donné sur notre site d’être en contact avec des mémoires d’émotions fortes .
Dans le cas cité, la personne « hébergeait » dans sa salle de bain ainsi que dans sa propre chambre, des émotions de colère liées à un divorce difficile et dans une autre chambre, anciennement celle de l’enfant, une émotion d’infinie tristesse. Ces énergies, (une entité du mental pour la salle de bain), se nourrissaient de la mémoire des murs tout en l’entretenant elles aussi à son tour. La propriétaire nous avait expliqué que son divorce appartenait maintenant au passé et que tout avait été « digéré ». La présence de cette mémoire et l’énergie de colère révélaient en fait qu’il n’en était rien. Cette personne subissait leur influence négative mais l’entretenait elle aussi par sa propre colère refoulée.
Avant même de travailler en énergétique, j’ai souvent entendu parler de maisons « à divorce », de pertes d’emplois ou de problèmes financiers, de maladies récurrentes pour les habitants successifs. Les mêmes situations, les mêmes drames semblent s’y répéter sans cesse. Pas plus tard qu’à notre dernière conférence, une personne dans la salle nous expliquait qu’elle habitait avec son mari une maison où deux personnes successives avaient souffert de la maladie d’Alzheimer. Après plusieurs mois, son époux a lui aussi déclaré une maladie similaire. Il est évident que ce n’est pas la maison qui en est la cause, il n’y a pas eu de « contamination ». Malgré tout, la mémoire du lieu entretient la maladie en maintenant l’homme à un taux vibratoire bas correspondant à cette pathologie. En outre, depuis qu’elle connait l’histoire des habitants antérieurs, son épouse est maintenant persuadée qu’ils sont sous l’emprise de la fatalité, renforçant ainsi des formes pensée de maladie. La boucle est bouclée… Comme dans le cas de la personne divorcée qui a choisi inconsciemment d’habiter la maison d’un couple divorcé, ces deux dernières personnes ont choisi un lieu en résonance avec la maladie latente du mari. Ainsi la mémoire des murs peut nous révéler le passé énergétique du lieu et agir directement sur nous en faisant surgir nos propres problématiques. Plutôt que pour notre malheur, elle est là aussi pour montrer du doigt ce que souvent, nous refusons de voir. Par exemple Aline, la personne divorcée n’avait pas terminé son divorce. De même et selon la symbolique d’une maladie qui touche la mémoire (justement), nous pourrions (mais chaque cas est unique, attention aux conclusions hâtives) nous demander ce que l’homme veut oublier ou ne plus voir dans sa vie.
Tibet . La lévitation par le son
14/07/2011 19:47 par BM7


http://www.dailymotion.com/video/xembej_levitation-grace-au-ultrasons_news
La lévitation par le son commence tout juste à être étudiée par nos scientifiques actuels . Cette science oubliée a très probablement été utilisé par les moines tibétains . Grace à l' emploi de sons appropriés ses derniers pouvaient faire léviter d' enorme blocs de rochers .
Récemment , des scientifiques chinois ont montrés qu' ils pouvaient faire léviter des petits objets et de même manière des petits animaux vivants en les soumettant simplement à des sons .
La lévitation par le son était jadis utilisé par les moines Tibétains .
Henry Kjellson, un pionnier de l’Industrie aéronautique suédoise a laissé une description très précise sur la façon dont les moines tibétains bâtissaient les murs des temples ou ermitages au sommet de falaises rocheuses de quelques centaines de mètres de haut.
Les pierres de 1,5 mètres carrés de surface étaient amenées sur un plateau quelques centaines de mètres plus bas par des yacks et placées sur un trou creusé à cet effet en forme de bol de 1 m de diamètre et 15 cm de profondeur. Le trou se trouvait à 100 m du pied de la falaise, et à 63 m de ce trou (et de la pierre), espacés par des intervalles de 5 degrés jusqu’à former 1/4 de cercle, se trouvaient 19 musiciens en petits groupes. Derrière ces musiciens se trouvaient 200 prêtres ou lamas alignés par files de dix derrière chaque musicien. Les instruments utilisés par les musiciens consistaient en 13 tambours et 6 trompettes de tailles différentes.
Au commandement du chef lama, la "Musique" commencait avec un tambour géant latéral de 150 kg suspendu à une charpente qui le maintenait en l’air, qui donnait la "mesure". Chaque trompette avait deux moines qui se relayaient pour souffler deux fois par minute chacun. Les 6 trompettes étaient toutes pointées vers la pierre. Après environ quatre minutes de cette "Musique", la pierre commençait à quitter le sol. Le son des instruments accompagné par le "chant" des lamas s’amplifiait et la pierre lévitait dans une direction parabolique de 400 m jusqu’au sommet de la falaise. Le rythme de lévitation de ces pierres était de 5 à 6 par heure.
Le livre dont ce passage est extrait est intitulé "The cycles of Heaven". Les auteurs sont : Guy Lyon Playfair et Scott Hill. Il est publié par Souvenir Press à Londres.
"Le pouvoir du son, lévitation". On y mentionne l'histoire d'Henry Kjellson, industriel Suédois qui parti sur les hauts plateaux Tibétains pour une expédition au début des années 30. Il y découvrit une étrange cérémonie où des musiciens lamas Tibétains jouèrent en une sorte de demi-cercle avec 13 grands gongs de peaux, suspendus horizontalement à des chevalets de bois, orientés vers le centre, tout comme les trompes géantes et les trompettes qui les accompagnaient. Il y avait en plus de cela une place bien spécifique pour chacun, sans compter 200 moines derrière eux qui avaient pour rôle de tenir une sonorité avec leurs voix. Cet forme de demi-cercle était tourné vers une sorte de coupe polie dans le sol rocheux à une soixantaine de mètre des moines. Cette même coup se trouvant elle-même à environ 100 mètre d'une falaise. Cette cérémonie avait pour objectif d'amener de grosses pierres du sol à une hauteur de 400 mètres dans la falaise où des grottes étaient aménagées pour des retraites solitaires de moines. "En 1939, un ami de Kjellson, le Dr. Jarl qui travaillait pour la Société Scientifique d'Oxford, fut appelé au Tibet pour soigner le lama Rimpoché de ce monastère. Lors de son séjour auprès des moines, il put filmer à deux reprises cet étrange rituel de lévitation des pierres. Mais la Société d'Oxford s'appropria ces films car elle désirait les garder secrets jusqu'en 1990. Ils ne sont pas encore sortis des archives de cette auguste institution à ce jour, malgrès tous les efforts de nombreux chercheurs."
On aurait rajeuni des souris en laboratoire
14/07/2011 08:52 par BM7

Des scientifiques ont réussi à rajeunir des souris, se rapprochant ainsi du jour où l'on sera capable d'inverser le processus de vieillissement, rapporte le Guardian. Le traitement expérimental développé par l'institut contre le cancer à l'école de médecine d'Harvard a transformé des souris âgées et faibles en animaux tout ce qu'il y a de plus sain.
Outre l'impression que la science-fiction est en train de rejoindre la science, cette découverte aurait un effet considérable sur les politiques de santé publique si elle pouvait être appliquée aux humains: moins de problèmes médicaux liés au vieillissement, et une qualité de vie prolongée pour une population de plus en plus âgée.
Les scientifiques ne s'attendaient pas à des résultats aussi impressionnants:
«Ce que nous avons vu chez ces animaux n'était pas un ralentissement ou une stabilisation du processus de vieillissement. Nous avons vu une inversion spectaculaire –et c'était inattendu [...] Cela pourrait nous amener à des stratégies qui améliorent le potentiel régénératif d'organes quand des individus vieillissent, et donc augmentent leur qualité de vie. Est-ce que ça peut servir à augmenter la longévité? C'est une question à laquelle nous ne pouvons pas encore répondre.»
Les chercheurs ont utilisé des souris génétiquement modifiées: les bouts de chacun de nos chromosomes sont protégés par un télomère. A chaque fois qu'une cellule se divise, les télomères sont raccourcis, jusqu'à ce qu'ils ne fonctionnent plus et que la cellule meurt. C'est ce procédé qui est en grande partie derrière les symptômes qui viennent avec l'âge.
Les souris utilisées ne possédaient pas l'enzyme qui empêche les télomères de se raccourcir, les faisant vieillir de façon prématurée. Les médecins leur ont alors injecté l'enzyme, qui a réparé les cellules endommagées et inversé les signes du vieillissement. Après un mois de traitement, de nouveaux neurones s'étaient notamment créés dans leur cerveau.
Pourrait-on obtenir les mêmes résultats chez l'homme? Cela risque d'être plus compliqué, notamment parce que la télomérase (le nom de l'enzyme) devient inactif à l'âge adulte pour empêcher nos cellules de grandir de façon incontrôlable et de devenir cancéreuses. Augmenter nos niveaux de télomérase contiendrait donc des risques, mais les chercheurs estiment que le traitement pourrait être sans danger s'il était donné de façon périodique et seulement à des jeunes, qui n'ont généralement pas encore de cellules cancéreuses inaperçues.
Sans compter que l'érosion des télomères n'est pas la seule cause du vieillissement, «ni même la plus dominante, puisqu'elle apparaît comme telle dans des souris modifiées pour manquer de télomérase», affirme le directeur de l'Institut du vieillissement et de la santé à l'université de Newcastle, qui n'a pas participé à l'étude.
Pour l'instant, l'équipe cherche à savoir si l'injection de l'enzyme étend la durée de vie des souris ou leur permet de vivre leur vieillesse en meilleur santé.
Les 4 Liens ci - dessous vous expliquent ce que sont les télomères . Leurs longueurs agiraient le vieillissement .
Le vieillissement à l'échelle des organes Les Télomères
Les télomères : la clé de la longévité des femmes ? - Actualité ...
Découverte de deux « gardes du corps » des télomères - Communiqués ...
Du sport pour lutter contre le vieillissement - rtflash.fr ...