L' Avenir du livre electronique .
10/10/2011 18:11 par BM7

L' Avenir du livre électronique se trouverait sur les 6 liens ci - dessous .
Une projection Holographique qui ferait apparaitre la page à lire devant vos Yeux .
Et toujours avec se système Holographique , vous pourrez tournez les pages en effleurant
la page lumineuse ou se trouve inscrit le texte à lire .
En se developpant la tablette IPAD , pourra dans le futur nous projeté sous une forme holographique des magazines , des journaux et même des livres et cette tablette se miniaturisera progressivement .
Le livre électronique s' installe . Mais attendons les innovations technologiques presenté ci - dessus qui n' existe toujours pas . Mais le deviendront dans le futur .

Amazon lance sa liseuse Kindle - Le Point
Déjà présente sur le marché de la liseuse électronique, la Fnac ne compte pas se laisser faire devant l'embrasement suscité par le Kindle Fire. Face à Google, elle prépare sa contre-attaque.
Dire que la tentative de la Fnac a s'introduire dans le marché des liseuses électroniques n'a pas rencontré son public est un euphémisme. Depuis le lancement de sa liseuse, en novembre dernier, seuls 14.000 exemplaires de l'appareil ont été écoulés par la fédération d'achats. Un échec alors que l'entreprise avait un boulevard devant elle, le Kindle d'Amazon n'étant pas disponible en France à cette période. Malgré l'investissement marketing et financier, la Fnac n'a pas su séduire, face aux tablettes numériques et à la frilosité d'un marché encore balbutiant.
Pourtant, l'entreprise ne désespère pas et annonce selon le site Clubic, la présentation prochaine "d'une nouvelle solution de lecture dans les prochains jours". On savait, par la voix d'Alexandre Bompard, PDG de la Fnac, qu'une nouvelle mouture du Fnacbook était en préparation. Cela semble se préciser désormais. L'annonce pourrait être faite lors du salon du livre de Francfort, se tenant du 12 au 16 octobre prochain.
Seulement, l'entreprise française aura fort à faire face à l'arrivée du géant américain sur le marché. Son best-seller, le Kindle, arrive en France à un prix agressif de 99 euros et armé de son énorme catalogue en ligne de livres. Une annonce attendue par une large frange des consommateurs. La Fnac devra donc au moins s'aligner sur ce prix pour espérer séduire une partie du public.
Le marché du livre électronique est encore minoritaire et ne représente qu'1% du marché éditorial. Les différents acteurs ont donc une marge de progression considérable à exploiter pour imposer leur solution de lecture numérique.
Téléportation de l' information dans le temps .
10/10/2011 13:08 par BM7
Des communications quantiques qui voyagent dans le temps (BM7)
Physique : La vitesse de la lumière dépassée? | Science | Radio ...
Un ordinateur quantique construit aujourd' hui , pourrait fort bien être connecté à travers le temps à un autre ordinateur quantique conçu dans le futur .
Une communication dans le temps , passé vers futur pourrait devenir une réalité .
Une particule qui téléporte sa structure à plus de 100'000 fois la vitesse de la lumière, cela n'existe en principe pas dans notre univers. C'est pourtant le résultat auquel est parvenu une équipe de l'Université de Genève. Pour la gloire de la science, mais aussi pour faire progresser... la sécurité informatique.
L'histoire existe - sous des formes différentes - dans bien des contes: un souverain envoie deux chevaliers en mission en des confins opposés de son royaume. A chacun, il remet un médaillon magique. Que l'un des chevaliers trépasse, son médaillon virera au noir. Et aussitôt, celui de son compagnon prendra la même teinte.
De la magie ? Aujourd'hui, on dirait plutôt de la téléportation quantique, domaine de recherche dans lequel le professeur Nicolas Gisin et son équipe du Groupe de physique appliquée (section optique) de l'Université de Genève se sont taillé depuis quelques années une réputation planétaire.
En 2003, ils ont réussi la première téléportation à longue distance de la structure d'un photon (particule de lumière). Et aujourd'hui, Nature, une des revues scientifiques les mieux cotées au monde, publie les résultats de leurs travaux sur la nature du canal par lequel passe cette téléportation. Travaux qui donnent notamment tort à... Albert Einstein.
Mystère
On s'en doute, les choses ne sont pas aussi simples que dans la légende des chevaliers. Dans la réalité, le médaillon récepteur ne serait au départ qu'une masse informe de métal. Et après transmission de la mauvaise nouvelle, c'est l'émetteur qui se trouverait réduit à ce triste état.
Ce qui se déplace dans la téléportation quantique, ce n'est pas la matière (on est encore très loin du «Téléportation, Scotty !» de Star Trek), mais uniquement sa structure. Il faut donc bien un photon à chaque extrémité du canal - une simple fibre optique en l'occurrence – pour que les caractéristiques de l'un soient transmises à l'autre. Avec pour conséquence la déstructuration du premier et la structuration du second.
Et cela va très vite. En mesurant le phénomène en continu pendant 24 heures sur les 18 kilomètres séparant deux de leurs labos, Nicolas Gisin et ses collègues sont arrivés à la conclusion que l'information doit voyager à plus de 100'000 fois la vitesse de la lumière ! Théoriquement impossible.
A moins que l'information ne voyage pas. «En fait, c'est un processus qui se déroule simultanément à deux endroits, même s'ils sont très éloignés», explique le physicien, pour qui les 18 kilomètres de l'expérience actuelle sont une simple limite technologique. Car en théorie, cela pourrait marcher avec deux photons situés aux confins opposés de la galaxie.
«C'est ce que l'on nomme la non-localité quantique, poursuit Nicolas Gisin. Et c'est très difficile à comprendre, parce qu'il faut imaginer que cette information se propage ailleurs que dans notre espace. Je ne peux pas vous dire où, cela reste un mystère. C'est pour cela que nous disons que ces corrélations semblent surgir de l'extérieur de l'espace-temps».
Difficile à imaginer en effet. Einstein en tous les cas n'y croyait pas. Il avait baptisé ces corrélations «actions fantômes». Mais le père de la relativité était également convaincu que rien ne peut circuler plus vite que la lumière. Or si l'information circule vraiment d'un photon à l'autre, elle ne tient aucun compte de cette limitation.
La nature n'a décidément pas fini d'étonner et de fasciner les scientifiques...
Message secret et super-ordinateur
«Fascination» est d'ailleurs le premier mot qui vient à Nicolas Gisin quand on lui demande à qui servent ses travaux. «Nous arrivons à un moment de l'histoire des sciences - et des idées - où l'on découvre cette non-localité quantique, où l'on peut même l'exploiter, en parler dans les médias, c'est absolument passionnant et stimulant pour la curiosité scientifique», s'enthousiasme le physicien.
Plus prosaïquement, il se réjouit aussi des perspectives qu'ouvrent ses travaux dans le domaine de la sécurité informatique. «La cryptographie quantique utilise les mêmes technologies que nous. C'est la sécurité au niveau du hardware, et non plus seulement du logiciel», explique Nicolas Gisin.
Une sécurité qui semble absolue: même si l'on ne sait pas encore comment l'information passe d'un photon à l'autre, le fait est qu'entre son départ et son arrivée, elle n'a existé nulle part ailleurs dans l'espace ni dans le temps. C'est le message secret par excellence: impossible à intercepter. Et même s'il pouvait l'être, les photons ont ceci de particulier qu'on ne peut pas les «regarder» sans leur en laisser la trace.
Et ces évolutions ne sont peut-être rien en regard de la véritable révolution que prédisent certains avec l'arrivée - encore hypothétique - de l'ordinateur quantique. Ici, les bits d'information (rebaptisés «qubits») seraient stockés sur des photons, dont on utiliserait la faculté de pouvoir se trouver dans plusieurs états à la fois pour atteindre des puissances de calcul proprement inimaginables.
Lien présentant mon livre . Voyage dans le temps
10/10/2011 08:38 par BM7
Voyage dans le temps - Livre Esoterisme de BM7 | Publibook
Comme je vous le disais , j' ai reussi à ecrire un ouvrage traitant des voyages dans le temps .
J' y exposais les dernières théories scientifiques en vue , que j' argumentais par toute une serie
de témoignages etranges voir fantastique .
Si vous souhaitez commander le livre en question cliquez sur le lien ci - dessus .
Sous la presentation de la pochette du livre , il y a un petit lien qui vous permettra de lire
les première pages de l' ouvrage .
D A R P A . Deux nouveaux robots à l' étude
09/10/2011 17:15 par BM7
Ci - dessous une vidéo du robot flam . Seulement pour argumenter le sujet .
http://www.youtube.com/v/diIhbfMl1Lw&hl=en_US&feature=player_embedded&version=3
Vous souvenez-vous de BigDog (GrosChien), ce chien-robot aux jambes étonnamment humaines? Capable de transporter une charge de 135kg sur une distance de 21km sur terrain plat, et de continuer de bouger même s'il se prenait des coups, il était destiné à aider l'armée dans des opérations de transport diverses (armes, nourriture, etc), tel une sorte de mule militaire. Voir vidéo suivante .
http://www.youtube.com/v/cHJJQ0zNNOM&hl=fr_FR&feature=player_embedded&version=3
Ses ingénieurs, de l'entreprise Boston Dynamics, ont reçu l'aval du Defense Advanced Research Project Agency (DARPA, agence pour les projets de recherche avancée de défense, rattachée au ministère de la Défense américain) pour la construction de deux nouveaux robots, Cheetah et Atlas .
le Cheetah (Guépard) est, comme son nom l'indique, un robot à la forme féline, doté d'une épine dorsale flexible, d'une tête articulée, et peut-être d'une queue. Courant plus rapidement que le plus rapide des humains, le robot sera capable de zigzaguer et d'effectuer des virages serrés, promet Boston Dynamics. Ils le voient comme un outil de «réponse en cas d'urgence, de lutte armée, d'aide à l'agriculture et au déplacement». le robot Cheetah , lien ci - dessous .
Le second robot développé, Atlas, est censé être le compagnon humanoïde de Cheetah, et ressemble un peu à l' Androîde de terminator .
Ce robot avait été fabriqué dans l'unique but de tester les combinaisons de protection chimique de l'armée américaine. Sa forme humanoïde, ses mouvements et sa physiologie permettent de soumettre les combinaisons à un stress proche de celui que pourrait leur imposer un humain, y compris en terme de température, humidité et transpiration. Atlas se forme sur le modèle de Petman, auquel les ingénieurs ont rajouté un torse plus conséquent ainsi que deux bras. Voir vidéo suivante .
http://www.youtube.com/v/ja_UsmXVPVk&hl=fr_FR&feature=player_embedded&version=3
Steve Jobs . L' ordinateur à 666,66 $
09/10/2011 13:21 par BM7
Apple One, l’ordinateur à 666,66 $
http://www.dailymotion.com/video/x7xjs9_les-pirates-de-la-silicon-valley-1_tech
http://www.dailymotion.com/video/x7xjz7_les-pirates-de-la-silicon-valley-2_tech
http://www.dailymotion.com/video/x7xk3z_les-pirates-de-la-silicon-valley-3_tech
http://www.dailymotion.com/video/x7xk8k_les-pirates-de-la-silicon-valley-4_tech
http://www.dailymotion.com/video/x7xkck_les-pirates-de-la-silicon-valley-5_tech
http://www.dailymotion.com/video/x7xkfn_les-pirates-de-la-silicon-valley-6_tech
http://www.dailymotion.com/video/x7xkic_les-pirates-de-la-silicon-valley-7_tech
Ci - dessus vous trouverez sous forme de 7 liens le téléfilm " Les pirates de la silicon valley " .
Il retrace l' avènement du premier ordinateur fabriquer par Steve Jobs .
En 1976, Steve Jobs a 21 ans, et il est associé avec Steve Wozniac dans la société informatique Apple, nommée ainsi, dit-on, pour représenter la « troisième pomme de la connaissance« , après celle d’Eve au Jardin d’Eden, puis celle de Newton. En 1976 donc le premier ordinateur de la marque, l’Apple I, est commercialisé. Steve Jobs insiste alors pour que son prix de vente soit de 666,66 $.
Ce choix parait pour le moins étrange : le nombre 666 n’est pas anodin, il a la particularité d’être celui que la Bible cite comme étant celui de la Bête, assujettie à l’Antéchrist (Apocalypse de Jean 13 v. 15-18). Steve Jobs, quoi qu’il en dit ultérieurement, ne pouvait manquer de le savoir.
Steve Wozniak, dans une vidéo où on l’interroge à ce sujet, prétend pourtant lui aussi le contraire : « Nous n’avions pas connaissance de la signification religieuse de ce nombre. » Puis il ajoute avec ironie, provoquant les rires de l’assistance : « Nous l’avons découvert par la suite.«
Steve Wozniak fait explicitement référence ici à la rapidité incroyable avec laquelle la fortune de Steve Jobs et la sienne propre se sont développées : à 21 ans Jobs fonde Apple, pratiquement sans le sou ; à 23 ans, il gagne son premier million de dollars ; à 25 ans, sa fortune est évaluée autour de 100 millions de dollars.
Utopia . L' Hôtel flottant
09/10/2011 10:25 par BM7
« Utopia n’est pas un moyen de transport, c’est un lieu à habiter. » C’est ainsi que commence la description de ce yacht signé Yacht Island Design, la société à l’origine de concepts aussi farfelus que le yacht île tropicale, ou le yacht Monaco. Utopia mesure 100 mètres de long et s’élève sur 11 niveaux. Il y a assez de place à l’intérieur pour accueillir une véritable micronation.
Chacun des pieds intègre des propulseurs pour déplacer Utopia où l’on veut. 4 héliports permettent d’accéder à Utopia et des cales permettent d’accueillir des petits bateaux et des jets skis. Bien sûr, il y a des bars, restaurants, casinos, boîtes de nuit. En haut, il y a un pont d’observation situé à 65mètres de haut. Il est recouvert d’une coupole en verre qui est escamotable si le temps le permet. Évidemment, c’est un concept. A l’instar du livre de Thomas More, Utopia restera encore longtemps le meilleur des lieux… qui n’existe pas.
Des Rats Diabétiques soignés avec leurs propres cellules souches
09/10/2011 10:17 par BM7
Des chercheurs japonais ont annoncé être parvenus à traiter le diabète de rats à l'aide de cellules souches neurales prélevées par le museau des animaux et transformées en cellules pancréatiques.
C'est une nouvelle piste dans la recherche de traitements pour soigner le diabète. Une maladie qui touche aujourd'hui plus de 200 millions de personnes à travers le monde et qui se manifeste par un dysfonctionnement du système de régulation de la glycémie. En vérité, il existe deux types de diabète : le type 1 et le type 2. Le premier découle d'une maladie auto-immune et survient lorsque l'organisme se met à détruire les cellules bêta du pancréas, celles qui produisent l'insuline. Le second, par contre, se manifeste lorsque ces mêmes cellules ne peuvent produire suffisamment de cette hormone pour réguler correctement le taux de sucre dans le sang. Si de multiples recherches ont été menées pour mettre au point un traitement permettant de guérir de cette maladie, à ce jour, aucune n'a réellement abouti.
Mais des chercheurs japonais viennent de faire une nouvelle tentative et ont obtenu des résultats prometteurs. Selon leurs travaux, la clé de ce traitement se trouverait en fait dans le cerveau même du malade. En effet, Tomoko Kuwabara du National Institute of Advanced Industrial Science and Technology de Tsukuba et ses collègues sont parvenus à guérir des rats diabétiques en utilisant des cellules souches neurales transformées en cellules pancréatiques fonctionnelles.
Pour réussir une telle prouesse, les scientifiques ont prélevé une petite quantité de tissus dans le bulbe olfactif des rats, la région cérébrale en charge des odeurs, ou dans l'hippocampe impliqué dans la mémoire. Deux aires accessibles par le nez chez ces animaux comme chez l'homme. Ensuite, les chercheurs ont extrait les cellules souches neurales des tissus et les ont exposées à de la Wnt3a, une protéine qui active la production d'insuline et à un anticorps qui bloque les inhibiteurs naturels de la cette production. Après avoir fait multiplier les cellules pendant deux semaines, ils les ont placées sur de fines feuilles de collagène servant d'échafaudage. Ceci a permis à l'équipe d'incorporer ces structures sur le pancréas des rats malades sans blesser l'organe lui-même.
Une glycémie revenue à la normale
Une semaine après, les scientifiques ont alors constaté que les concentrations d'insuline chez les animaux atteints de diabète de type 1 ou de type 2 qui avaient reçu le traitement, étaient similaires à celles observées chez les rats non diabétiques. De même, les taux de sucre dans le sang étaient également revenus à la normale. Des résultats maintenus durant 19 semaines avant que l'équipe de Tomoko Kuwabara ne retire les feuilles des pancréas des rats et que le diabète réapparaisse.
Si les conclusions se sont donc avérées prometteuses, la technique présente surtout plusieurs avantages. Comme le précise l'étude, l'utilisation des cellules n'a nécessité aucune manipulation génétique en dehors de l'organisme, contrairement aux procédés utilisant des cellules souches d'autres organes. De plus, parce que les cellules viennent ici du maladie lui-même, la technique supprime également le risque de rejet et le besoin d'immunosuppresseurs. Sans oublier qu'il est, selon les chercheurs, tout sauf exclu que le procédé puisse être utilisé chez l'humain.
Une technique à tester sur des cellules humaines
"Il serait possible d'extraire les cellules souches adultes neurales du bulbe olfactif de manière chirurgicale en utilisant un endoscope", soulignent-ils. Mais "l'amélioration la plus importante offerte par cette étude est la genèse de cellules exprimant de l'insuline sans avoir recours à une manipulation génétique", confirme Onur Basak et Hans Clevers de l'Hubrecht Institute for Development Biology and Stem Cell Research de Utrecht aux Pays-Bas, dans un communiqué publié à côté de l'étude et cité par le New Scientist.
Néanmoins, "il sera essentiel de valider ces résultats sur des lignées disponibles de cellules souches neuronales humaines, tout comme sur des cellules souches neurales dérivées de bulbe olfactif de patients", rajoutent ces deux chercheurs.
Dette Publique . Ce qu' il faut savoir
08/10/2011 17:57 par BM7
http://www.dailymotion.com/video/xlev1n_la-dette-publique-pour-les-nuls_news
Depuis les années 70 , Les Pays ne fabriquent plus leurs monnaies . Donc pour payer ses fonctionnaires et toute l' activité de la société , l' Etat doit nécessairement emprunter de l' argent à des banques privés . Tous ses prêts se font avec des taux d' interêts qu' il faudra rembourser . Et pour rembouser ses taux d' interets , les Etats contracteront de nouveaux crédits qu' il faudra à nouveau remboursé .
Pour mettre un terme à l' endettement Etatique , il faudrait que les Pays se remettent à fabriquer à nouveau leurs propres monnaies . Mais comme l' explique le documentaire , les Etats ont tendance à fabriquer beaucoup plus d' argent à l' approche d' une élection . Ce qui inévitablement apportera l' inflation .
Univers parallèles .
07/10/2011 08:46 par BM7
Ci - dessus extrait du film " Contact " . Pour argumenter le sujet suivant .
Les 5 liens suivants parlent d' une idée qui ferait son chemin . D ' après le dire de certains scientifiques il exuisterait dans un univers parallèle , l' exact réplique de notre système solaire . Le même monde mais avec les mêmes personnages mais avec des scénarios differents .
http://youtu.be/-nbcbdrIFMk
C' est difficile à croire , mais la théorie de l' inflation de l' univers expliquerait cette probable réalité .
Voir liens suivant pour mieux comprendre .
Notre Univers est-il... simulation...?
Notre Univers serait - il le fruit d' une simulation informatique gigantesque . En un mot issue d' une sorte d ordinateur celeste qui imaginerait la vie .
La vie sur la Terre et tout l'univers pourraient n'être qu'une simulation informatique gigantesque, un rêve de super-ordinateur, supputent dans leurs derniers écrits deux scientifiques britanniques renommés, le physicien Martin Rees et le mathématicien John Barrow. La question de l'existence réelle du monde, posée par les penseurs de toutes les époques, est abordée, selon eux, sous un angle nouveau par les progrès fantastiques et continuels de l'informatique. « Il y a quelques décennies, les ordinateurs n'étaient capables de reproduire que des schémas très simples, explique à l'AFP Martin Rees. Ils peuvent maintenant créer des mondes virtuels avec de nombreux détails. À terme, observe-t-il, on pourrait imaginer des ordinateurs qui seront capables de simuler des mondes peut-être aussi compliqués que celui dans lequel nous pensons vivre ». Ce n'est qu'une théorie, ajoute Sir Martin, cosmologue de l'université de Cambridge. Mais « elle doit nous conduire à nous demander si nous-mêmes pourrions nous trouver dans une telle simulation ». (voir l'article de Propanganda Matrix).0
L'univers, dans ce cas, ne serait pas un tout mais une partie d'un ensemble que Martin Rees et John Barrow appellent des « multivers ». Ce concept de Multivers s'appuie notamment sur les travaux d'Andrei Linde, un des plus grands cosmologistes de notre temps. Celui-ci a formulé en 1982 une nouvelle théorie de l'univers qui tente de dépasser les faiblesses du modèle du Big Bang. Linde critique la théorie du Big Bang pour les nombreux problèmes physiques et philosophiques qu'elle soulève. Il considère notamment que les équations physiques qui déterminent le Big Bang prédisent un univers beaucoup plus petit qu'il ne l'est en réalité et que le modèle théorique n'explique pas pourquoi les différentes régions de l'univers se ressemblent et les lointaines galaxies sont distribuées de façon aussi uniforme dans toutes les directions au sein de l'univers. Linde propose la théorie d'un univers auto-reproducteur et à très forte croissance (self-reproducing inflationary univers) qu'il a modélisé grâce à des simulations sur ordinateur.
Selon lui, la croissance de l'univers à son origine aurait obéi à un modèle d'« inflation chaotique ». Alors que la théorie classique du Big Bang décrit un univers semblable à une bulle de savon se gonflant graduellement, la théorie de Linde décrit un univers semblable à une bulle qui produirait des bulles identiques, et ainsi de suite. L'univers décrit par Linde enfanterait de nouveaux univers par autoreproduction et selon une arborescence empruntée aux mathématiques fractales découverte par Benoit Mandelbrot. Pour Linde, il faudrait imaginer l'univers comme un ensemble de bulles interreliées qui se développent de manière fractale (chaque partie du tout ressemble au tout). Il y aurait donc eu création d'un univers à partir duquel plusieurs bulles se seraient formées de façon indépendante. Ces nouvelles bulles seraient en fait des points de l'univers qui seraient entrés en expansion en eux-mêmes, sans affecter l'univers originel. Chacun de ces univers aurait ses propres lois de la physique et pourrait donner naissance à d'autres univers, et ainsi de suite. Ce mécanisme donnerait lieu à un univers auto-reproducteur éternel et infini dans le temps et dans l'espace.
« On sait depuis longtemps que des civilisations techniques à peine plus avancées que les nôtres auront la capacité de simuler des univers dans lesquels des entités conscientes pourront émerger et communiquer entre elles », rappelle pour sa part John Barrow, directeur d'études à Cambridge également, dans un récent article scientifique. Des sociétés disposant d'une « puissance informatique beaucoup plus élevée que la nôtre, poursuit-il, pourraient simuler non seulement le climat ou la formation des galaxies, comme nous le faisons, mais aussi l'apparition des étoiles et la formation des systèmes planétaires. Puis, imagine le chercheur, en intégrant les lois de la biochimie aux simulations astronomiques, elles seraient capables d'observer l'évolution de la vie et de la conscience ». Tout aussi simplement que nous « suivons le cycle des insectes sur un fruit », elles regarderaient « les civilisations croître et communiquer, se disputer sur le fait de savoir s'il existe un "Grand Programmateur" dans le Ciel », pouvant "« intervenir à volonté, au mépris des lois de la nature habituellement observées ».
D'autres scientifiques refusent d'envisager l'hypothèse d'un monde créé par les machines. Seth Lloyd, un physicien du Massachusetts Institute of Technology (MIT) cité par le Sunday Times du 14 novembre, avance comme principale objection qu'un ordinateur capable de simuler la vie terrestre devrait être « inimaginablement puissant ». Mais pour réfuter cette objection John Barrow ne s'appuie pas que sur l'informatique. Pour étayer sa thèse d'un univers simulé il souligne un fait extrêmement troublant : l'équilibre infiniment subtil des conditions naturelles rendant la vie possible sur Terre. Un équilibre, suggère le chercheur, qui pourrait même s'avérer trop délicat pour se perpétuer sans que « de légers changements » lui soient apportés de temps à autre.
Cette question fondamentale du « réglage » des grandes constantes de l'univers dans un sens qui permet l'apparition de la vie est développée de manière remarquable dans un passionnant article intitulé « L'ajustement fin des constantes de l'univers » et publié dans le dernier numéro hors série de la revue « Sciences&Avenir ». Dans cet article (non disponible en ligne), Dominique Lambert, Professeur à l'Université de Namur, souligne de manière pertinente que le processus qui produit le carbone dépend de manière très fine des valeurs des constantes de couplage de l'interaction forte et de l'interaction électromagnétique. Il suffirait que ces constantes de couplage soient très légèrement modifiées pour détruire toute possibilité de produire du carbone, élément indispensable à la vie. S'agissant de l'interaction faible (qui intervient dans les processus de désintégration), Dominique Lambert rappelle qu'une légère modification de la constante de couplage rendrait impossible la production d'hydrogène et donc d'eau, autre élément essentiel à l'apparition de la vie.
Enfin, à l'échelle cosmique, il est troublant de constater que la fameuse constante cosmologique possède exactement la valeur nécessaire à l'apparition des structures cosmiques telles que les galaxies, les étoiles et les planètes. Une valeur plus élevée rendrait impossible la formation de ces structures liées par la force de gravitation. Une valeur plus faible entraînerait une contraction trop rapide de l'univers, empêchant les étoiles de se former.
On voit donc que, sans céder aux explications métaphysiques ou religieuses, un nombre croissant de scientifiques tout à fait rigoureux et attachés à la rationalité, tentent d'éclairer d'une manière nouvelle le fait troublant que toutes les constantes et forces fondamentales de l'univers sont très exactement réglées de manière à permettre l'apparition de la vie. Face à un univers dont toutes les lois et les constantes permettent une organisation de plus en plus complexe de la matière, jusqu'à l'irruption du vivant puis de la conscience, cette hypothèse d'un univers simulé, qui serait voulu et conçu par une intelligence cosmique d'une puissance presque incommensurable, mérite d'être examinée et sera de plus en plus incontournable dans les décennies à venir.
KDDI . Un télephone sans haut parleurs
07/10/2011 07:58 par BM7
La démonstration a quelque chose de surréaliste : une jolie opératrice place sur ses oreilles un casque anti-bruit tel qu'on en trouve sur les chantiers, avant de s'emparer de son téléphone et de tranquillement faire la conversation à son correspondant. Pour ce faire, elle utilise un étonnant prototype sorti des laboratoires de recherche et de développement de l'opérateur KDDI. Nulle sorcellerie ici : le son sort bien du terminal, mais il ne passe pas par la voie des airs. Il emprunte en réalité le corps de l'utilisateur, via le mécanisme déjà bien connu de la conduction osseuse du son.
Pour en comprendre le fonctionnement, il convient de rappeler que le son est avant tout une vibration. Si vous pincez les cordes d'une guitare, c'est le déplacement de l'air généré par son mouvement qui portera les notes jusqu'à votre oreille. Le téléphone mis au point par KDDI émet également des vibrations, mais celles-ci ne sont pas conçues pour passer par les airs. Elles sont en réalité situées à une fréquence qui leur permet de se propager directement par le corps qui tient l'appareil. Quand elles parviennent à l'intérieur du crâne, elles font vibrer la partie de l'oreille située derrière le tympan, et le cerveau perçoit le son.
On trouve depuis plusieurs années sur le marché (notamment au Japon) des boitiers permettant de convertir le son normalement émis par un téléphone en vibrations susceptibles d'emprunter le corps pour circuler jusqu'à l'oreille interne. Certains se présentent par exemple sous la forme d'un bracelet qu'on porte au poignet. Plusieurs fabricants, comme le coréen Pantech, ont également entrepris de mettre au point des téléphones compatibles. Ici, KDDI intègre directement cette technologie au sein d'un smartphone Android, laissant entendre qu'elle pourrait aisément se démocratiser. Celui-ci permet alors d'entendre son interlocuteur quelle que soit la façon dont il est tenu, dès lors qu'un contact physique entre la tête et le téléphone est maintenu.
Testé par nos soins, le dispositif se révèle parfaitement fonctionnel. La voix de notre correspondant nous est parvenu claire et parfaitement audible, même si le volume de la transmission aurait gagné à être intensifié. Outre son casque anti-bruit, KDDI proposait d'expérimenter la conduction osseuse avec dans les oreilles un banal casque de baladeur. On entend alors aussi bien la musique de l'appareil que la voix émanant du téléphone, effet d'ailleurs un brin troublant.
Selon KDDI, l'intégration de la conduction osseuse au sein d'un téléphone permettrait donc d'utiliser celui-ci de façon confortable dans un environnement bruyant où le casque anti-bruit est requis. Le procédé pourrait également servir à tous ceux qui souffrent de problèmes d'audition. L'opérateur dit toutefois ne pas chercher à commercialiser cette technologie dans l'immédiat.










